L’écart de valorisation : où se trouve la véritable différence
Lorsqu’on compare les opportunités d’investissement dans le secteur des technologies pilotées par l’IA, Nvidia(NASDAQ : NVDA) et Palantir Technologies(NASDAQ : PLTR) apparaissent comme des candidats évidents. Les deux entreprises sont sans conteste des leaders dans leurs domaines respectifs, mais leur valorisation boursière raconte une histoire radicalement différente. Alors que Nvidia se négocie à un ratio cours/bénéfice anticipé d’environ 24,8, la valorisation de Palantir atteint un impressionnant 192,3 fois le bénéfice anticipé — un écart que les investisseurs sérieux ne peuvent ignorer.
La disparité devient encore plus flagrante lorsqu’on examine le ratio PEG (Price/Earnings to Growth), une métrique qui contextualise la valorisation en fonction des perspectives de croissance. Le ratio PEG de Nvidia s’élève à seulement 0,72, ce que les analystes financiers classent généralement comme une zone attrayante (tout en dessous de 1,0 indique une valeur). À l’inverse, le ratio PEG de Palantir dépasse 3,0, ce qui suggère que la société de logiciels est largement surévaluée par rapport à sa trajectoire de croissance.
Trajectoires de croissance similaires, signaux de momentum différents
L’examen des métriques de croissance brute révèle pourquoi ces deux entreprises attirent l’attention des investisseurs. Au troisième trimestre 2025, Palantir a affiché un chiffre d’affaires total de 1,18 milliard de dollars, représentant une croissance de 63 % en glissement annuel et une expansion séquentielle de 18 %. La trajectoire de l’entreprise montre une accélération du chiffre d’affaires commercial aux États-Unis plus rapide que celle de ses contrats gouvernementaux — une tendance de diversification saine qui réduit la concentration de dépendance.
Nvidia, quant à elle, a rapporté un chiffre d’affaires du troisième trimestre de (milliard, en hausse de 62 % en glissement annuel et de 22 % trimestre après trimestre. Le taux de croissance du fabricant de puces reflète essentiellement les gains en pourcentage de Palantir, bien que l’échelle absolue diffère considérablement. En regardant les prévisions pour le quatrième trimestre, les deux entreprises projettent une dynamique continue : Palantir prévoit une croissance séquentielle de 12,5 %, tandis que Nvidia anticipe une expansion de 14 % trimestre après trimestre.
La tonalité de la rhétorique de leadership diffère également. Jensen Huang, fondateur et PDG de Nvidia, a décrit les ventes de Blackwell comme “hors normes” avec des GPU cloud en rupture de stock — un langage mesuré pour une demande extraordinaire. Alex Karp, PDG de Palantir, a qualifié la performance de l’entreprise de “taux de croissance hors du commun”, un langage qui, tout en étant emphatique, soulève des questions sur la manière dont la valorisation a été abordée.
Du point de vue du risque d’investissement, les deux entreprises évoluent sur des marchés d’IA naissants où la dynamique concurrentielle reste fluide. Nvidia fait face à de véritables risques : le cycle de l’infrastructure GPU pourrait ralentir, des concurrents pourraient capter des parts de marché, et la concentration client présente des vulnérabilités opérationnelles. Cependant, ce sont des risques cycliques inhérents à tout secteur d’infrastructure technologique.
Le principal risque de Palantir est structurel plutôt que spéculatif — son multiple de valorisation laisse peu de marge pour la déception. Se négociant à près de 200 fois le bénéfice anticipé, l’action est valorisée à la perfection. Tout ralentissement des taux de croissance, compression des marges ou saturation du marché pourrait entraîner une forte compression de la valorisation. La réalité mathématique est implacable : Palantir doit livrer des résultats de plus en plus extraordinaires simplement pour justifier son prix actuel, alors que la valorisation de Nvidia permet plus de flexibilité quant aux scénarios réalistes.
Le cas d’investissement pour 2026
En comparant ces deux positions en termes de rendement ajusté au risque, Nvidia apparaît comme le choix supérieur sans conteste. Bien que l’expansion du chiffre d’affaires de Palantir soit indéniablement impressionnante, elle correspond essentiellement à la croissance en pourcentage de Nvidia. La différence cruciale réside dans la valorisation : Nvidia se négocie à un multiple rationnel qui reflète fidèlement son histoire de croissance, que ce soit sur un horizon d’un an ou de cinq ans. La prime de valorisation de Palantir expose les investisseurs à des déceptions potentielles, malgré l’exécution opérationnelle impressionnante de la direction.
Pour les investisseurs évaluant l’allocation de capital jusqu’en 2026, le principe fondamental reste inchangé : de meilleurs rendements proviennent de la combinaison du potentiel de croissance et d’une valorisation raisonnable. Nvidia satisfait ces deux critères, ce qui en fait la sélection préférée sans hésitation par rapport à Palantir pour les investisseurs à horizon futur.
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Nvidia se démarque comme le choix évident par rapport à Palantir à l'approche de 2026
L’écart de valorisation : où se trouve la véritable différence
Lorsqu’on compare les opportunités d’investissement dans le secteur des technologies pilotées par l’IA, Nvidia (NASDAQ : NVDA) et Palantir Technologies (NASDAQ : PLTR) apparaissent comme des candidats évidents. Les deux entreprises sont sans conteste des leaders dans leurs domaines respectifs, mais leur valorisation boursière raconte une histoire radicalement différente. Alors que Nvidia se négocie à un ratio cours/bénéfice anticipé d’environ 24,8, la valorisation de Palantir atteint un impressionnant 192,3 fois le bénéfice anticipé — un écart que les investisseurs sérieux ne peuvent ignorer.
La disparité devient encore plus flagrante lorsqu’on examine le ratio PEG (Price/Earnings to Growth), une métrique qui contextualise la valorisation en fonction des perspectives de croissance. Le ratio PEG de Nvidia s’élève à seulement 0,72, ce que les analystes financiers classent généralement comme une zone attrayante (tout en dessous de 1,0 indique une valeur). À l’inverse, le ratio PEG de Palantir dépasse 3,0, ce qui suggère que la société de logiciels est largement surévaluée par rapport à sa trajectoire de croissance.
Trajectoires de croissance similaires, signaux de momentum différents
L’examen des métriques de croissance brute révèle pourquoi ces deux entreprises attirent l’attention des investisseurs. Au troisième trimestre 2025, Palantir a affiché un chiffre d’affaires total de 1,18 milliard de dollars, représentant une croissance de 63 % en glissement annuel et une expansion séquentielle de 18 %. La trajectoire de l’entreprise montre une accélération du chiffre d’affaires commercial aux États-Unis plus rapide que celle de ses contrats gouvernementaux — une tendance de diversification saine qui réduit la concentration de dépendance.
Nvidia, quant à elle, a rapporté un chiffre d’affaires du troisième trimestre de (milliard, en hausse de 62 % en glissement annuel et de 22 % trimestre après trimestre. Le taux de croissance du fabricant de puces reflète essentiellement les gains en pourcentage de Palantir, bien que l’échelle absolue diffère considérablement. En regardant les prévisions pour le quatrième trimestre, les deux entreprises projettent une dynamique continue : Palantir prévoit une croissance séquentielle de 12,5 %, tandis que Nvidia anticipe une expansion de 14 % trimestre après trimestre.
La tonalité de la rhétorique de leadership diffère également. Jensen Huang, fondateur et PDG de Nvidia, a décrit les ventes de Blackwell comme “hors normes” avec des GPU cloud en rupture de stock — un langage mesuré pour une demande extraordinaire. Alex Karp, PDG de Palantir, a qualifié la performance de l’entreprise de “taux de croissance hors du commun”, un langage qui, tout en étant emphatique, soulève des questions sur la manière dont la valorisation a été abordée.
L’équation risque-rendement favorise nettement Nvidia
Du point de vue du risque d’investissement, les deux entreprises évoluent sur des marchés d’IA naissants où la dynamique concurrentielle reste fluide. Nvidia fait face à de véritables risques : le cycle de l’infrastructure GPU pourrait ralentir, des concurrents pourraient capter des parts de marché, et la concentration client présente des vulnérabilités opérationnelles. Cependant, ce sont des risques cycliques inhérents à tout secteur d’infrastructure technologique.
Le principal risque de Palantir est structurel plutôt que spéculatif — son multiple de valorisation laisse peu de marge pour la déception. Se négociant à près de 200 fois le bénéfice anticipé, l’action est valorisée à la perfection. Tout ralentissement des taux de croissance, compression des marges ou saturation du marché pourrait entraîner une forte compression de la valorisation. La réalité mathématique est implacable : Palantir doit livrer des résultats de plus en plus extraordinaires simplement pour justifier son prix actuel, alors que la valorisation de Nvidia permet plus de flexibilité quant aux scénarios réalistes.
Le cas d’investissement pour 2026
En comparant ces deux positions en termes de rendement ajusté au risque, Nvidia apparaît comme le choix supérieur sans conteste. Bien que l’expansion du chiffre d’affaires de Palantir soit indéniablement impressionnante, elle correspond essentiellement à la croissance en pourcentage de Nvidia. La différence cruciale réside dans la valorisation : Nvidia se négocie à un multiple rationnel qui reflète fidèlement son histoire de croissance, que ce soit sur un horizon d’un an ou de cinq ans. La prime de valorisation de Palantir expose les investisseurs à des déceptions potentielles, malgré l’exécution opérationnelle impressionnante de la direction.
Pour les investisseurs évaluant l’allocation de capital jusqu’en 2026, le principe fondamental reste inchangé : de meilleurs rendements proviennent de la combinaison du potentiel de croissance et d’une valorisation raisonnable. Nvidia satisfait ces deux critères, ce qui en fait la sélection préférée sans hésitation par rapport à Palantir pour les investisseurs à horizon futur.