Le légendaire investisseur Rogers, qui a cofondé Quantum Fund avec Soros et créé la mythique performance de 4200% en dix ans, a récemment de nouveau tiré la sonnette d’alarme : la probabilité d’une crise financière en 2026 est extrêmement élevée. Ce n’est pas une exagération. En 2005, lorsqu’il a shorté le marché immobilier américain, il a été moqué par Wall Street, mais trois ans plus tard, la tempête des subprimes a coûté cher au monde entier. Cette fois, il pointe deux risques profonds.
**La dette, cette bombe à retardement**
Le niveau de la dette mondiale a atteint un record historique de 355 000 milliards de dollars. Plus précisément : la dette fédérale américaine dépasse 39 000 milliards de dollars, la dette du Japon a explosé à 267 %, et 37 pays à faible revenu sont déjà en difficulté de paiement. Le ratio de la dette mondiale par rapport au PIB atteint 368 % — que signifie ce chiffre ? Cela signifie que la production économique mondiale ne suffirait pas à rembourser ces dettes en moins d’un an.
Ce qui est encore plus alarmant, c’est que l’actif refuge qu’était autrefois la dette américaine est maintenant en train d’être massivement vendu. Le rendement des obligations américaines à 10 ans dépasse 4,5 %, et le port sécurisé traditionnel est désormais perdu. Lorsque les banques centrales et les investisseurs institutionnels commencent à réduire leurs positions, le signal est extrêmement dangereux.
**L’ampleur de la bulle AI**
Les valorisations du secteur de l’IA ont complètement déconnecté de la réalité. Certaines entreprises liées à l’IA affichent un ratio cours/bénéfice de 115, et le ratio prix/valeur comptable dépasse 8. Ce n’est pas de l’investissement, c’est du jeu. L’histoire nous enseigne que toutes ces frénésies déconnectées de la valeur fondamentale finissent par s’effondrer.
**Les routes de fuite des capitaux spéculatifs**
Lorsque la crédibilité des monnaies fiat commence à vaciller, les capitaux intelligents votent avec leurs pieds. La capitalisation de Bitcoin dépasse 2,1 trillions de dollars, devenant le pilier du secteur des cryptomonnaies. Dans ce contexte macroéconomique, la performance des différents actifs va se différencier fortement. Les actifs risqués seront sous pression, tandis que les actifs rares et refuges pourraient être réévalués à la hausse.
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AllTalkLongTrader
· 01-05 22:57
La bouche de Rogers est toujours aussi précise, il faut qu'on l'écoute
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GhostWalletSleuth
· 01-03 19:03
Rogers ne bluffe pas cette fois, 2026 va vraiment exploser ? 355 billions de dettes, je ne peux pas comprendre, mais cette fois, Bitcoin est vraiment en train de prendre le relais.
La valorisation de l'IA à 115 fois... je rigole, c'est vraiment un casino, mon frère.
Les obligations américaines commencent à partir, cela montre que l'argent intelligent parie déjà de l'autre côté.
L'histoire se répète, mais cette fois, nous avons la crypto.
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CryingOldWallet
· 01-03 03:51
Rogers ce gars ne raconte vraiment pas de bêtises. La dernière crise des subprimes, il l'avait déjà anticipée. Cette fois, la bombe de la dette, je le crois.
La valorisation de l'IA... Ha, c'est purement une chaîne humaine, on va finir par tout perdre.
Bitcoin est déjà en train d'être accumulé, en attendant l'effondrement complet de la crédibilité des monnaies fiat.
Je suis optimiste pour la cryptographie, l'actif refuge va décoller.
Ce jeu de la dette ne peut pas durer longtemps, 355 billions de dollars, c'est vraiment excessif.
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FomoAnxiety
· 01-03 03:47
Rogers n'est vraiment pas alarmiste cette fois-ci, comment peut-on rembourser 355 billions de dollars de dettes ?
Les 355 billions de dollars de dettes américaines sont en train d'être liquidés, la sécurité est en crise, à quoi peut-on encore s'attendre ?
Une valorisation de l'IA à 115 fois le PER ? Ce n'est pas de l'investissement, c'est jouer sa vie !
L'argent chaud se tourne vers le Bitcoin, la tendance est très claire, mon frère.
39 billions de dollars de dettes américaines, un taux d'endettement japonais de 267 %, ces chiffres donnent le vertige.
Encore une fois, le prophète Rogers, moqué en 2005, revient maintenant.
Un taux d'endettement de 368 %, en clair, l'économie mondiale ne peut pas absorber ces dettes en un an.
Donc, ceux qui osent encore prendre le risque de plonger dans l'IA sont vraiment des héros.
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GetRichLeek
· 01-03 03:45
Rogers, ce vieux frère, ne raconte vraiment pas de blagues. Après que sa prédiction sur le vide immobilier ait été contredite, il n’ose plus prendre de risques... La bombe de dette de 355 billions d’ me fait vraiment peur, et le rendement des obligations américaines à 4,5% dans ma main ne me donne plus envie de les garder.
Ce ratio cours/bénéfice de 115 fois pour l’IA, c’est vraiment en haut du marché, je l’ai acheté à ce niveau, maintenant je suis en train de tout perdre, et dire que tout ce qui est hors des fondamentaux, ce sont des stratégies de bras cassés après coup...
Mais en regardant la tendance du Bitcoin ces deux dernières années, on dirait vraiment que l’argent intelligent a anticipé, même si je me suis toujours fait couper en achetant trop haut, cette fois peut-être que ce sera différent ? Les données on-chain montrent que les baleines accumulent frénétiquement... Est-ce que 2026 va vraiment voir une grosse réévaluation, et est-ce que je, le petit investisseur, vais pouvoir me refaire ?
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LiquidityNinja
· 01-03 03:41
Rogers recommence à crier au loup, cette fois-ci est-ce vrai ou faux... Mais en y repensant, le taux d'endettement de 368% est vraiment effrayant, on a l'impression qu'on ne pourra pas jouer encore longtemps.
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FOMOSapien
· 01-03 03:23
Rogers, ce vieux frère, recommence à faire le malin, crise en 2026 ? De toute façon, j'ai tout misé sur le Bitcoin, peu importe.
Le légendaire investisseur Rogers, qui a cofondé Quantum Fund avec Soros et créé la mythique performance de 4200% en dix ans, a récemment de nouveau tiré la sonnette d’alarme : la probabilité d’une crise financière en 2026 est extrêmement élevée. Ce n’est pas une exagération. En 2005, lorsqu’il a shorté le marché immobilier américain, il a été moqué par Wall Street, mais trois ans plus tard, la tempête des subprimes a coûté cher au monde entier. Cette fois, il pointe deux risques profonds.
**La dette, cette bombe à retardement**
Le niveau de la dette mondiale a atteint un record historique de 355 000 milliards de dollars. Plus précisément : la dette fédérale américaine dépasse 39 000 milliards de dollars, la dette du Japon a explosé à 267 %, et 37 pays à faible revenu sont déjà en difficulté de paiement. Le ratio de la dette mondiale par rapport au PIB atteint 368 % — que signifie ce chiffre ? Cela signifie que la production économique mondiale ne suffirait pas à rembourser ces dettes en moins d’un an.
Ce qui est encore plus alarmant, c’est que l’actif refuge qu’était autrefois la dette américaine est maintenant en train d’être massivement vendu. Le rendement des obligations américaines à 10 ans dépasse 4,5 %, et le port sécurisé traditionnel est désormais perdu. Lorsque les banques centrales et les investisseurs institutionnels commencent à réduire leurs positions, le signal est extrêmement dangereux.
**L’ampleur de la bulle AI**
Les valorisations du secteur de l’IA ont complètement déconnecté de la réalité. Certaines entreprises liées à l’IA affichent un ratio cours/bénéfice de 115, et le ratio prix/valeur comptable dépasse 8. Ce n’est pas de l’investissement, c’est du jeu. L’histoire nous enseigne que toutes ces frénésies déconnectées de la valeur fondamentale finissent par s’effondrer.
**Les routes de fuite des capitaux spéculatifs**
Lorsque la crédibilité des monnaies fiat commence à vaciller, les capitaux intelligents votent avec leurs pieds. La capitalisation de Bitcoin dépasse 2,1 trillions de dollars, devenant le pilier du secteur des cryptomonnaies. Dans ce contexte macroéconomique, la performance des différents actifs va se différencier fortement. Les actifs risqués seront sous pression, tandis que les actifs rares et refuges pourraient être réévalués à la hausse.