La ambition de la bourse de la Réserve fédérale va bien au-delà de l'innovation technologique — elle cherche en réalité à s'imposer dans la sphère du discours financier international par le biais de règles.
Regardez simplement l'architecture de cette bourse pour comprendre. Elle intègre diverses technologies de renforcement de la confidentialité telles que la preuve à divulgation zéro (ZKP), le calcul multipartite sécurisé (MPC), le chiffrement homomorphe, etc. La logique derrière est très claire : répondre aux besoins de confidentialité avec une anonymisation réglementaire (via ZKP), coordonner la régulation entre différents pays avec le calcul multi-parties (supporté par MPC), et protéger la sensibilité des données analytiques avec le chiffrement homomorphe.
Ce triptyque présente trois avantages majeurs. Premièrement, une grande adaptabilité — la même technologie peut répondre aux exigences relatives aux droits sur les données de la réglementation européenne MiCA, tout en satisfaisant la focalisation sur la régulation des institutions selon la loi américaine GENIUS, utilisable partout dans le monde. Deuxièmement, la maîtrise de la définition des standards. La Fed, via le "Plan Hamilton", ouvre la norme technologique, permettant à MPC, au chiffrement homomorphe et à d’autres protocoles de devenir progressivement des normes universelles internationales, renforçant indirectement la position du dollar dans le règlement cryptographique. Enfin, le point le plus crucial — cette technologie permet une supervision complète du processus, de l’analyse des données on-chain, au calcul inter-organisationnel, jusqu’à la vérification des résultats, comblant ainsi les lacunes réglementaires traditionnelles dans le domaine DeFi.
En allant plus en profondeur, la fusion des technologies de confidentialité confère à la Fed un contrôle sans précédent. En analysant la structure des réserves des stablecoins mondiaux via le chiffrement homomorphe, en coordonnant la régulation des banques centrales à l’échelle mondiale avec le calcul sécurisé multipartite, elle consolide finalement la position centrale du dollar dans l’écosystème cryptographique. Ce n’est pas seulement une mise à niveau technologique, mais aussi une transition discrète du pouvoir financier.
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TokenomicsTherapist
· 01-05 03:09
Encore en train de jouer cette manœuvre de "vêtement technique"... En clair, ils veulent simplement utiliser le nom de la cryptographie pour mettre la main dans le système financier mondial.
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FOMOmonster
· 01-05 01:18
Oh là là, encore cette manœuvre, la Fed est vraiment redoutable... C'est essentiellement un jeu de contrôle du pouvoir
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rekt_but_not_broke
· 01-03 14:49
Putain, c'est ça la vraie partie d'échecs... La Fed ne fait pas simplement des échanges, elle joue une grande partie d'échecs.
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RektHunter
· 01-03 14:48
Putain, la Fed est vraiment rusée, ils font semblant de faire de la technique alors qu'en réalité ils jouent aux échecs
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MetaReckt
· 01-03 14:25
Putain, la façon dont la Fed joue cette partie est vraiment brillante. On dirait une innovation technologique, mais en réalité, elle pose des normes... C'est ça, le jeu de pouvoir dans la finance moderne.
La ambition de la bourse de la Réserve fédérale va bien au-delà de l'innovation technologique — elle cherche en réalité à s'imposer dans la sphère du discours financier international par le biais de règles.
Regardez simplement l'architecture de cette bourse pour comprendre. Elle intègre diverses technologies de renforcement de la confidentialité telles que la preuve à divulgation zéro (ZKP), le calcul multipartite sécurisé (MPC), le chiffrement homomorphe, etc. La logique derrière est très claire : répondre aux besoins de confidentialité avec une anonymisation réglementaire (via ZKP), coordonner la régulation entre différents pays avec le calcul multi-parties (supporté par MPC), et protéger la sensibilité des données analytiques avec le chiffrement homomorphe.
Ce triptyque présente trois avantages majeurs. Premièrement, une grande adaptabilité — la même technologie peut répondre aux exigences relatives aux droits sur les données de la réglementation européenne MiCA, tout en satisfaisant la focalisation sur la régulation des institutions selon la loi américaine GENIUS, utilisable partout dans le monde. Deuxièmement, la maîtrise de la définition des standards. La Fed, via le "Plan Hamilton", ouvre la norme technologique, permettant à MPC, au chiffrement homomorphe et à d’autres protocoles de devenir progressivement des normes universelles internationales, renforçant indirectement la position du dollar dans le règlement cryptographique. Enfin, le point le plus crucial — cette technologie permet une supervision complète du processus, de l’analyse des données on-chain, au calcul inter-organisationnel, jusqu’à la vérification des résultats, comblant ainsi les lacunes réglementaires traditionnelles dans le domaine DeFi.
En allant plus en profondeur, la fusion des technologies de confidentialité confère à la Fed un contrôle sans précédent. En analysant la structure des réserves des stablecoins mondiaux via le chiffrement homomorphe, en coordonnant la régulation des banques centrales à l’échelle mondiale avec le calcul sécurisé multipartite, elle consolide finalement la position centrale du dollar dans l’écosystème cryptographique. Ce n’est pas seulement une mise à niveau technologique, mais aussi une transition discrète du pouvoir financier.