Les États-Unis affirment qu'ils vont considérablement augmenter la capacité de production de pétrole du Venezuela, avec pour objectif d'ajouter plusieurs centaines de milliers de barils par jour. Cela semble prometteur, mais ne vous laissez pas tromper par les chiffres apparents — il ne s'agit que de redémarrer une capacité qui avait été mise à l'arrêt suite aux sanctions économiques.
La question clé est la suivante : redémarrer ≠ reconstruire. Cela peut sembler similaire, mais en réalité, ce sont deux choses différentes.
Les puits de pétrole lourd d'Orinoco sont particulièrement difficiles à gérer. Une fois qu'ils ont été fermés pendant longtemps, il n'est pas si simple de les remettre en marche normalement. L'environnement chimique au fond du puits et la pression de la formation changent, et un redémarrage rapide peut entraîner toutes sortes de problèmes imprévisibles.
Donc, pour être honnête, ce n'est pas une histoire de reprise industrielle, mais au mieux une gestion de capacités gelées issues du passé. Le marché doit rester vigilant face à des attentes trop optimistes.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
20 J'aime
Récompense
20
8
Reposter
Partager
Commentaire
0/400
GasFeeVictim
· Il y a 5h
Redémarrer, c'est comme reconstruire ? Je rigole, cette stratégie de la crypto a déjà été utilisée depuis longtemps.
Voir l'originalRépondre0
All-InQueen
· Il y a 5h
Hé, encore cette même argumentation, de toute façon il faut finir par y mettre de l'argent
Recommencer quoi, il suffit de reprendre le bazar en l'état
Orinoco est déjà abandonné depuis longtemps, tu rêves de le faire renaître ? Rêveur
Les chiffres sont beaux, mais ce qui compte vraiment, c'est la rentabilité
Ne crois pas à cette histoire américaine, réveillez-vous tous
Voir l'originalRépondre0
LiquidationHunter
· Il y a 6h
Encore cette histoire ? Redémarrer l'ancienne capacité de production en la considérant comme une relance, c'est du pipeau pour les petits investisseurs.
Voir l'originalRépondre0
FlyingLeek
· 01-07 19:59
Encore une vague de manipulation de l'information pour arnaquer les naïfs, redémarrer et doubler ? La mine est gelée depuis si longtemps, c'est facile à dire
Voir l'originalRépondre0
WalletDoomsDay
· 01-07 19:56
Encore une histoire de couper les cheveux en quatre, on peut repartir à zéro et décoller ? Haha, tu sais que l'environnement chimique au fond du puits a changé
---
Honnêtement, c'est juste pour tromper les gens afin qu'ils prennent la relève, c'est simplement une reconditionnement de l'ancienne capacité de production
---
Les puits d'Orinoco sont déjà abandonnés depuis longtemps, vouloir leur redonner vie n'est pas si facile, ne te laisse pas tromper par les chiffres
---
Une fois les sanctions levées, on vante une multiplication par deux de la capacité ? J'ai vu trop de ces manœuvres, le marché doit se réveiller
---
L'essentiel est de savoir si quelqu'un investit vraiment dedans, sinon ce ne sont que des articles de surface
---
En gros, c'est simplement activer ce qui est gelé, ça s'appelle une relance ? Ce n'est qu'une stratégie marketing
---
La pression dans le puits a changé, l'environnement chimique aussi, vouloir démarrer rapidement ne fera que causer des problèmes, ceux qui veulent faire du profit rapide finiront par perdre
Voir l'originalRépondre0
TommyTeacher
· 01-07 19:45
Encore cette même manœuvre, il faut juste écouter, produire à nouveau n'est pas si facile
Voir l'originalRépondre0
HalfBuddhaMoney
· 01-07 19:44
Encore en train de manipuler les gens, redémarrer un puits de pétrole et reconstruire une industrie peuvent-ils être le même concept ? Ces amateurs de chiffres aiment vraiment jouer avec les mots.
Voir l'originalRépondre0
WinterWarmthCat
· 01-07 19:41
Encore cette vieille rengaine, présenter le redémarrage comme une reprise, le marché est-il si facile à tromper ?
Attendez, le changement de l’environnement chimique au fond du puits est un bon détail, c’est là le vrai problème.
Ça ressemble à un piège, on n’attend plus qu’à ce que les petits investisseurs se précipitent.
Et si Orinoco se plantait vraiment, le prix du pétrole devrait à nouveau danser.
En gros, c’est du vieux vin dans de nouvelles bouteilles, les médias veulent juste inventer une histoire de reprise.
Les chiffres sont beaux, mais ne reflètent pas la réalité, comment se fait-il que certains ne comprennent toujours pas ça ?
Reprendre rapidement toutes sortes de problèmes ? C’est encore plus risqué, il est même question de savoir si on pourra récupérer 50 %.
Une fois les sanctions levées, on se lance à fond dedans, cette logique est un peu tordue, non ?
Le redémarrage, ça a toujours l’air beaucoup plus facile à dire qu’à faire.
Les États-Unis affirment qu'ils vont considérablement augmenter la capacité de production de pétrole du Venezuela, avec pour objectif d'ajouter plusieurs centaines de milliers de barils par jour. Cela semble prometteur, mais ne vous laissez pas tromper par les chiffres apparents — il ne s'agit que de redémarrer une capacité qui avait été mise à l'arrêt suite aux sanctions économiques.
La question clé est la suivante : redémarrer ≠ reconstruire. Cela peut sembler similaire, mais en réalité, ce sont deux choses différentes.
Les puits de pétrole lourd d'Orinoco sont particulièrement difficiles à gérer. Une fois qu'ils ont été fermés pendant longtemps, il n'est pas si simple de les remettre en marche normalement. L'environnement chimique au fond du puits et la pression de la formation changent, et un redémarrage rapide peut entraîner toutes sortes de problèmes imprévisibles.
Donc, pour être honnête, ce n'est pas une histoire de reprise industrielle, mais au mieux une gestion de capacités gelées issues du passé. Le marché doit rester vigilant face à des attentes trop optimistes.