Le marché des cryptomonnaies en Asie du Sud-Est connaît un tournant réglementaire. La Banque centrale des Philippines a annoncé la fermeture officielle de toutes les plateformes de trading étrangères non agréées à partir du 23 décembre, une mesure qui impacte directement plus de 3 millions d'utilisateurs locaux de cryptomonnaies et oblige les principales bourses mondiales à faire face à des choix difficiles.
Quel est le contexte ? Les Philippines comptent 100 millions d'habitants et sont le deuxième plus grand marché de cryptomonnaies en Asie du Sud-Est. Mais cette fois, l’attitude réglementaire est qualifiée de "hardcore" — pas de licence locale ? Blocage immédiat. Les utilisateurs ont soudainement constaté qu’ils ne pouvaient plus accéder à leurs applications de trading habituelles, et les canaux de trading pour des cryptomonnaies principales comme BTC, ETH, etc., ont été instantanément interrompus.
Pour les plateformes, il n’y a désormais que deux options : lancer immédiatement la procédure de demande de licence auprès de la Banque centrale des Philippines, ou se retirer volontairement de ce marché de 100 millions d’habitants. La balance entre coûts et bénéfices commence à pencher.
Fait intéressant, les Philippines ont récemment lancé leur propre monnaie numérique de banque centrale, le Philibit. Derrière cette "coupure brutale", il est facile de percevoir une orientation politique — les plateformes locales sont appelées à devenir le principal acteur à l’avenir. Les utilisateurs sont incités à migrer vers les exchanges locaux, ce qui entraîne un changement évident dans la configuration du marché.
Mais il y a aussi des questions à surveiller. Premièrement, cette fermeture technique stricte pourra-t-elle être maintenue à long terme ? Existe-t-il des vulnérabilités dans les points d’entrée de paiement tiers ? Deuxièmement, la capacité des autorités philippines à maintenir une pression élevée est-elle durable ? Historiquement, leur attitude envers les exchanges a toujours été relativement modérée. Troisièmement, les utilisateurs pourraient-ils se tourner vers des canaux de trading clandestins, augmentant ainsi les risques pour le marché ?
D’un point de vue mondial, les Philippines pourraient devenir le premier pays à mettre en œuvre une politique de "priorité à la conformité". Cela deviendra-t-il un modèle pour d’autres nations ? Le tournant réglementaire dans l’industrie des cryptomonnaies est peut-être déjà en marche. La conformité devient une compétence clé pour les exchanges et un critère important pour le choix des utilisateurs.
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
13 J'aime
Récompense
13
6
Reposter
Partager
Commentaire
0/400
RektHunter
· Il y a 4h
Les Philippines ont trouvé la solution parfaite : couper tout d'un seul coup. Comment bloquer les transactions clandestines ?
Voir l'originalRépondre0
LonelyAnchorman
· Il y a 8h
Les actions des Philippines sont vraiment dures cette fois-ci, une coupure brutale, 3 millions d'utilisateurs se retrouvent soudainement sans endroit pour échanger.
Voir l'originalRépondre0
SatoshiChallenger
· 01-07 23:47
Ironiquement, cette vague de confinement "hardcore" aux Philippines, l'histoire nous enseigne que cela ne dure généralement pas plus de trois mois.
Les données montrent que lors de la dernière mise en œuvre d'une politique similaire, le taux de conformité était inférieur à 40 %, avec de nombreuses failles.
Les marchés clandestins seront encore plus florissants, et cela deviendra incontrôlable à ce moment-là.
Voir l'originalRépondre0
SandwichTrader
· 01-07 23:42
C'est hardcore, une décision radicale, les Philippines jouent vraiment le jeu
Voir l'originalRépondre0
GasFeeWhisperer
· 01-07 23:34
Putain, les Philippines ont vraiment passé à l'action, cette opération est un peu hardcore
Le marché des cryptomonnaies en Asie du Sud-Est connaît un tournant réglementaire. La Banque centrale des Philippines a annoncé la fermeture officielle de toutes les plateformes de trading étrangères non agréées à partir du 23 décembre, une mesure qui impacte directement plus de 3 millions d'utilisateurs locaux de cryptomonnaies et oblige les principales bourses mondiales à faire face à des choix difficiles.
Quel est le contexte ? Les Philippines comptent 100 millions d'habitants et sont le deuxième plus grand marché de cryptomonnaies en Asie du Sud-Est. Mais cette fois, l’attitude réglementaire est qualifiée de "hardcore" — pas de licence locale ? Blocage immédiat. Les utilisateurs ont soudainement constaté qu’ils ne pouvaient plus accéder à leurs applications de trading habituelles, et les canaux de trading pour des cryptomonnaies principales comme BTC, ETH, etc., ont été instantanément interrompus.
Pour les plateformes, il n’y a désormais que deux options : lancer immédiatement la procédure de demande de licence auprès de la Banque centrale des Philippines, ou se retirer volontairement de ce marché de 100 millions d’habitants. La balance entre coûts et bénéfices commence à pencher.
Fait intéressant, les Philippines ont récemment lancé leur propre monnaie numérique de banque centrale, le Philibit. Derrière cette "coupure brutale", il est facile de percevoir une orientation politique — les plateformes locales sont appelées à devenir le principal acteur à l’avenir. Les utilisateurs sont incités à migrer vers les exchanges locaux, ce qui entraîne un changement évident dans la configuration du marché.
Mais il y a aussi des questions à surveiller. Premièrement, cette fermeture technique stricte pourra-t-elle être maintenue à long terme ? Existe-t-il des vulnérabilités dans les points d’entrée de paiement tiers ? Deuxièmement, la capacité des autorités philippines à maintenir une pression élevée est-elle durable ? Historiquement, leur attitude envers les exchanges a toujours été relativement modérée. Troisièmement, les utilisateurs pourraient-ils se tourner vers des canaux de trading clandestins, augmentant ainsi les risques pour le marché ?
D’un point de vue mondial, les Philippines pourraient devenir le premier pays à mettre en œuvre une politique de "priorité à la conformité". Cela deviendra-t-il un modèle pour d’autres nations ? Le tournant réglementaire dans l’industrie des cryptomonnaies est peut-être déjà en marche. La conformité devient une compétence clé pour les exchanges et un critère important pour le choix des utilisateurs.