Voici ce que montrent les données : environ 80 % des emprunteurs sont verrouillés à des taux inférieurs à 6 %, tandis que 73 % se situent en dessous de 5 %. Cet avantage de taux ? Il est devenu un dissuasif majeur pour la vente — les gens ne veulent tout simplement pas mettre en vente des propriétés lorsque leur financement est aussi avantageux.
Le paradoxe est réel. Pour libérer davantage d'offre de logements, nous devons aborder cette friction de front. Le mécanisme n'est pas compliqué : réduire encore plus les taux et simultanément augmenter l'inventaire disponible.
Mais voici le hic — vous ne pouvez pas forcer l'offre uniquement par la politique. Il faut aligner les incitations financières pour que les vendeurs se sentent obligés de bouger. Des taux plus bas réduisent le coût de la transaction, tandis qu'une offre accrue normalise le marché. Les deux leviers doivent évoluer ensemble.
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MetaverseLandlady
· 01-07 23:53
Haha, c'est ça le dilemme... des taux d'intérêt bas qui empêchent les gens de sortir de chez eux
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PseudoIntellectual
· 01-07 23:37
ngl C'est vraiment la véritable impasse, des taux d'intérêt bas qui enferment les gens finissent par bloquer la liquidité du marché...
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TommyTeacher1
· 01-07 23:36
Putain, 80 % des gens sont bloqués avec un taux d'intérêt de 5-6 %, no wonder personne ne vend sa maison... C'est ça le fameux piège du rate lock
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FarmToRiches
· 01-07 23:29
80% des gens sont bloqués par des taux d'intérêt faibles, comment faire pour vendre... ils n'osent même pas vendre leur maison
Voici ce que montrent les données : environ 80 % des emprunteurs sont verrouillés à des taux inférieurs à 6 %, tandis que 73 % se situent en dessous de 5 %. Cet avantage de taux ? Il est devenu un dissuasif majeur pour la vente — les gens ne veulent tout simplement pas mettre en vente des propriétés lorsque leur financement est aussi avantageux.
Le paradoxe est réel. Pour libérer davantage d'offre de logements, nous devons aborder cette friction de front. Le mécanisme n'est pas compliqué : réduire encore plus les taux et simultanément augmenter l'inventaire disponible.
Mais voici le hic — vous ne pouvez pas forcer l'offre uniquement par la politique. Il faut aligner les incitations financières pour que les vendeurs se sentent obligés de bouger. Des taux plus bas réduisent le coût de la transaction, tandis qu'une offre accrue normalise le marché. Les deux leviers doivent évoluer ensemble.