Ce portefeuille de 68 000 dollars, dans la fenêtre d'une heure de Polymarket sur le Bitcoin, a mis en place un cycle quasi « d’arbitrage physique ».
Il se fiche complètement que le Bitcoin monte ou baisse, il ne se préoccupe que si la probabilité mathématique est temporairement « détraquée ».
🔗 Prédiction de hausse/baisse du BTC :
Une logique si simple qu’elle en devient indécente : dans un marché à deux options, il y aura forcément un résultat qui se concrétise en 1 dollar. Théoriquement, le coût total d’acheter simultanément YES et NO devrait être égal à 1. Mais à un instant très court, la somme des prix des deux options peut n’être que de 0,97 à 0,99 dollar.
C’est là que se trouve le moment de retirer.
Ce portefeuille balaie rapidement cette zone de différence, verrouillant le profit. Il achète pour 97 cents un « gain garanti de 1 dollar », puis attend la liquidation, les 3 cents restants étant le profit pur.
Et dans cette fluctuation d’une heure, il effectue aussi un intérêt composé à fréquence plus élevée :
Vente à découvert : vendre l’option qui a explosé en valeur à cause de la volatilité du marché.
Réapprovisionnement : renforcer la position sur l’autre extrémité, devenue extrêmement bon marché suite à un recul.
Cycle fermé : maintenir une couverture bidirectionnelle, en absorbant à répétition la prime de volatilité (Skimming the swings), pour faire tourner le profit avant la liquidation.
Lorsque la majorité perd de l’argent en pariant dans la mauvaise direction, ce portefeuille exploite l’« imperfection » de la tarification pour verrouiller la fin. Le seul ennemi de cette stratégie, c’est l’efficacité — tant que la plateforme conserve cette faille de 1 à 3 cents dans le prix, cette machine à imprimer de l’argent aura toujours du carburant.
Sur le marché prédictif, la direction n’est qu’une illusion, seul les mathématiques sont réelles.
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Ce portefeuille de 68 000 dollars, dans la fenêtre d'une heure de Polymarket sur le Bitcoin, a mis en place un cycle quasi « d’arbitrage physique ».
Il se fiche complètement que le Bitcoin monte ou baisse, il ne se préoccupe que si la probabilité mathématique est temporairement « détraquée ».
🔗 Prédiction de hausse/baisse du BTC :
Une logique si simple qu’elle en devient indécente : dans un marché à deux options, il y aura forcément un résultat qui se concrétise en 1 dollar. Théoriquement, le coût total d’acheter simultanément YES et NO devrait être égal à 1. Mais à un instant très court, la somme des prix des deux options peut n’être que de 0,97 à 0,99 dollar.
C’est là que se trouve le moment de retirer.
Ce portefeuille balaie rapidement cette zone de différence, verrouillant le profit. Il achète pour 97 cents un « gain garanti de 1 dollar », puis attend la liquidation, les 3 cents restants étant le profit pur.
Et dans cette fluctuation d’une heure, il effectue aussi un intérêt composé à fréquence plus élevée :
Vente à découvert : vendre l’option qui a explosé en valeur à cause de la volatilité du marché.
Réapprovisionnement : renforcer la position sur l’autre extrémité, devenue extrêmement bon marché suite à un recul.
Cycle fermé : maintenir une couverture bidirectionnelle, en absorbant à répétition la prime de volatilité (Skimming the swings), pour faire tourner le profit avant la liquidation.
Lorsque la majorité perd de l’argent en pariant dans la mauvaise direction, ce portefeuille exploite l’« imperfection » de la tarification pour verrouiller la fin. Le seul ennemi de cette stratégie, c’est l’efficacité — tant que la plateforme conserve cette faille de 1 à 3 cents dans le prix, cette machine à imprimer de l’argent aura toujours du carburant.
Sur le marché prédictif, la direction n’est qu’une illusion, seul les mathématiques sont réelles.