**L’essence de la croissance économique réside dans la productivité du travail, et non dans la masse monétaire**
La base économique d’une région, en fin de compte, provient de la production réelle et de la valeur créée par les acteurs économiques.
On peut comprendre cela ainsi : si l’on compare la monnaie à du carburant, et l’économie à un moteur, alors la baisse des taux d’intérêt revient à réduire le coût du carburant. Lorsque le moteur fonctionne normalement, un carburant moins cher peut effectivement améliorer l’efficacité ; mais si le piston rouille ou si la canalisation est bouchée, même un carburant bon marché ne fera que s’écouler inutilement. La clé reste à réparer le moteur lui-même.
**Vrai goulet d’étranglement : Frictions transactionnelles et coûts systémiques**
Pourquoi la participation au marché diminue-t-elle ? Ce n’est pas par manque de fonds, mais parce que le coût de participation est trop élevé.
Le blocage de la circulation de l’information entraîne l’échec du mécanisme de fixation des prix ; la vérification des transactions rend les investisseurs hésitants ; la régulation de la liquidité des actifs détruit la confiance dans la détention. Lorsque chaque transaction, chaque transfert doit faire face à des contrôles réglementaires fastidieux, les coûts systémiques ont souvent déjà mangé la marge bénéficiaire de la transaction. Le résultat est évident : personne ne veut fournir de la liquidité, ni ne se sent capable de participer activement.
**L’aggravation du phénomène de rotation de fonds**
Si l’économie réelle est paralysée par une friction excessive, la liquidité injectée par la banque centrale ne se dirigera pas vers le secteur productif, mais circulera entre actifs financiers.
Vous verrez un marché des actifs numériques et des dérivés exceptionnellement actif, ces secteurs créant une fausse illusion de croissance. Mais en même temps, le secteur productif, qui a réellement besoin de fonds, continue de faire face à des difficultés de financement, car cette liquidité ne parvient pas à atteindre la chaîne de production réelle.
**Vraies solutions**
L’essentiel n’est pas d’injecter plus de liquidités, mais de réduire les coûts de transaction sur le marché. Ce n’est que lorsque la circulation des actifs sera plus fluide, que la transparence des transactions sera accrue, et que les droits des participants seront mieux protégés, que la productivité dormante pourra être activée, et que la vitalité du marché pourra réellement s’exprimer. La baisse des taux d’intérêt peut faire partie de la politique monétaire, mais elle n’est en aucun cas la solution unique à la croissance.
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FUD_Whisperer
· Il y a 21h
En résumé, injecter de l'argent ne peut pas sauver les patients dont la condition est mauvaise, il faut d'abord débloquer les vaisseaux sanguins obstrués. Le coût du système est la véritable machine à broyer.
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MEVHunterNoLoss
· Il y a 21h
Inonder jusqu'à ce que le ciel et la terre s'effondrent, si l'architecture est pourrie, c'est inutile.
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ProofOfNothing
· Il y a 21h
Tu as raison, imprimer de l'argent ne peut pas guérir la maladie, c'est simplement un symptôme d'une surcharge. Le vrai problème, c'est que le coût du système est trop exorbitant.
全球目光都聚焦在降息周期上,投资者期待着流动性释放能刺激市场回暖。但有个难以回避的问题值得思考:降息和流动性投放,真的能驱动经济增长吗?
**L’essence de la croissance économique réside dans la productivité du travail, et non dans la masse monétaire**
La base économique d’une région, en fin de compte, provient de la production réelle et de la valeur créée par les acteurs économiques.
On peut comprendre cela ainsi : si l’on compare la monnaie à du carburant, et l’économie à un moteur, alors la baisse des taux d’intérêt revient à réduire le coût du carburant. Lorsque le moteur fonctionne normalement, un carburant moins cher peut effectivement améliorer l’efficacité ; mais si le piston rouille ou si la canalisation est bouchée, même un carburant bon marché ne fera que s’écouler inutilement. La clé reste à réparer le moteur lui-même.
**Vrai goulet d’étranglement : Frictions transactionnelles et coûts systémiques**
Pourquoi la participation au marché diminue-t-elle ? Ce n’est pas par manque de fonds, mais parce que le coût de participation est trop élevé.
Le blocage de la circulation de l’information entraîne l’échec du mécanisme de fixation des prix ; la vérification des transactions rend les investisseurs hésitants ; la régulation de la liquidité des actifs détruit la confiance dans la détention. Lorsque chaque transaction, chaque transfert doit faire face à des contrôles réglementaires fastidieux, les coûts systémiques ont souvent déjà mangé la marge bénéficiaire de la transaction. Le résultat est évident : personne ne veut fournir de la liquidité, ni ne se sent capable de participer activement.
**L’aggravation du phénomène de rotation de fonds**
Si l’économie réelle est paralysée par une friction excessive, la liquidité injectée par la banque centrale ne se dirigera pas vers le secteur productif, mais circulera entre actifs financiers.
Vous verrez un marché des actifs numériques et des dérivés exceptionnellement actif, ces secteurs créant une fausse illusion de croissance. Mais en même temps, le secteur productif, qui a réellement besoin de fonds, continue de faire face à des difficultés de financement, car cette liquidité ne parvient pas à atteindre la chaîne de production réelle.
**Vraies solutions**
L’essentiel n’est pas d’injecter plus de liquidités, mais de réduire les coûts de transaction sur le marché. Ce n’est que lorsque la circulation des actifs sera plus fluide, que la transparence des transactions sera accrue, et que les droits des participants seront mieux protégés, que la productivité dormante pourra être activée, et que la vitalité du marché pourra réellement s’exprimer. La baisse des taux d’intérêt peut faire partie de la politique monétaire, mais elle n’est en aucun cas la solution unique à la croissance.