Lorsqu'on évoque la connexion entre la blockchain et la finance traditionnelle, on parle le plus souvent de "pont". Mais après avoir observé une série d'actions d'une certaine blockchain privée axée sur la confidentialité, je pense qu'elles ne cherchent pas à construire un pont — mais plutôt une couche de "membrane" posée à la base de tout l'écosystème cryptographique. Cette membrane permet aux actifs traditionnels de s'infiltrer tout en conservant leur forme originelle.
L'ingéniosité de cette idée réside dans sa selectivité. Prenons l'exemple du dernier réseau principal EVM lancé : il ouvre la porte aux développeurs et aux actifs de l'écosystème Ethereum, mais le mécanisme de règlement privé sous-jacent enveloppe tout dans une couche "vérifiable mais invisible". Vos transactions s'exécutent, mais les données sont cryptées ; lors d'une inspection réglementaire, cette membrane permet de confirmer la conformité sans révéler les détails commerciaux. Cela répond en réalité à la véritable problématique des institutions souhaitant se mettre en chaîne — comment profiter des avantages d'un réseau public tout en protégeant leur sphère privée commerciale.
La collaboration avec une bourse réglementée néerlandaise constitue la première grande épreuve de ce système. Plus de 3 milliards d'euros de titres tokenisés doivent être négociés sur cette chaîne — ce n'est pas un concept théorique, mais des actifs réels à haute liquidité qui prennent vie sur une nouvelle infrastructure. Cela apporte non seulement des chiffres de TVL, mais aussi une pratique complète de mise en chaîne d’un paradigme financier réglementé.
Il ne faut pas négliger la technologie clé qui soutient cette membrane. L’utilisation de standards de contrats intelligents confidentiels et de mécanismes d’échange par tunnel sécurisé garantit, dès le niveau du protocole, que la confidentialité n’est pas une boîte noire, mais une capacité programmable et auditable. Cela transforme la confidentialité d’un simple anonymat en une capacité de divulgation contrôlable — en phase avec la nouvelle tendance de la régulation financière mondiale. Leur objectif n’est pas une transparence absolue, mais une capacité de pénétration maîtrisée.
Ne la considérez donc pas seulement comme "une autre blockchain de confidentialité" ou "un outil de conformité". Leur véritable ambition pourrait être de devenir la norme pour la prochaine génération d’infrastructures financières : permettre aux actifs traditionnels de plusieurs trillions d’euros d’entrer en douceur dans le monde de la cryptographie, tout en conservant leur conformité et leur secret commercial.
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Lorsqu'on évoque la connexion entre la blockchain et la finance traditionnelle, on parle le plus souvent de "pont". Mais après avoir observé une série d'actions d'une certaine blockchain privée axée sur la confidentialité, je pense qu'elles ne cherchent pas à construire un pont — mais plutôt une couche de "membrane" posée à la base de tout l'écosystème cryptographique. Cette membrane permet aux actifs traditionnels de s'infiltrer tout en conservant leur forme originelle.
L'ingéniosité de cette idée réside dans sa selectivité. Prenons l'exemple du dernier réseau principal EVM lancé : il ouvre la porte aux développeurs et aux actifs de l'écosystème Ethereum, mais le mécanisme de règlement privé sous-jacent enveloppe tout dans une couche "vérifiable mais invisible". Vos transactions s'exécutent, mais les données sont cryptées ; lors d'une inspection réglementaire, cette membrane permet de confirmer la conformité sans révéler les détails commerciaux. Cela répond en réalité à la véritable problématique des institutions souhaitant se mettre en chaîne — comment profiter des avantages d'un réseau public tout en protégeant leur sphère privée commerciale.
La collaboration avec une bourse réglementée néerlandaise constitue la première grande épreuve de ce système. Plus de 3 milliards d'euros de titres tokenisés doivent être négociés sur cette chaîne — ce n'est pas un concept théorique, mais des actifs réels à haute liquidité qui prennent vie sur une nouvelle infrastructure. Cela apporte non seulement des chiffres de TVL, mais aussi une pratique complète de mise en chaîne d’un paradigme financier réglementé.
Il ne faut pas négliger la technologie clé qui soutient cette membrane. L’utilisation de standards de contrats intelligents confidentiels et de mécanismes d’échange par tunnel sécurisé garantit, dès le niveau du protocole, que la confidentialité n’est pas une boîte noire, mais une capacité programmable et auditable. Cela transforme la confidentialité d’un simple anonymat en une capacité de divulgation contrôlable — en phase avec la nouvelle tendance de la régulation financière mondiale. Leur objectif n’est pas une transparence absolue, mais une capacité de pénétration maîtrisée.
Ne la considérez donc pas seulement comme "une autre blockchain de confidentialité" ou "un outil de conformité". Leur véritable ambition pourrait être de devenir la norme pour la prochaine génération d’infrastructures financières : permettre aux actifs traditionnels de plusieurs trillions d’euros d’entrer en douceur dans le monde de la cryptographie, tout en conservant leur conformité et leur secret commercial.