最近 le sentiment du marché est assez intéressant, tout le monde crie à la « pénurie » — l’or atteint de nouveaux sommets, le prix du cuivre explose, même les GPU deviennent à nouveau rares à cause de la vague d’IA. Mais cette vague de pénuries n’est en rien comparable aux « pénuries temporaires » des trente dernières années.
Au cours des trente dernières années, nous avons été habitués à trois hypothèses par défaut qui se vérifiaient simultanément :
1. Mondialisation = décentralisation. La chaîne d’approvisionnement privilégie l’efficacité, de l’assemblage à Shenzhen à la mise en rayon à New York, tout est au vert.
2. Énergie = bon marché + stable. Le pétrole à quelques dizaines de dollars le baril, l’électricité est une petite ligne peu visible dans les bilans.
3. Confiance = actifs financiers. Le dollar, les obligations américaines, sont le refuge ultime des capitaux mondiaux.
Aujourd’hui, ces trois choses ont toutes échoué en même temps.
• La chaîne d’approvisionnement est devenue une arme géopolitique. Une simple restriction à l’exportation peut faire arrêter une usine de chips, la mondialisation se transforme d’un « réseau d’efficacité » en un « jeu de sécurité ».
• L’énergie devient une variable stratégique. Un conflit ou une sécheresse font directement exploser le coût de l’électricité, la transition vers le vert ne peut plus suivre la demande.
• La confiance financière commence à se fissurer. Les obligations américaines peuvent aussi faire défaut « techniquement » à cause du plafond de la dette, les banques peuvent faire faillite à tout moment, et les capitaux se tournent instinctivement vers ce qui est tangible — mines, puits de pétrole, usines de chips.
Ainsi, la pénurie actuelle est essentiellement une « friction lors de la reconstruction de l’ordre ». Lorsque les trois piliers du vieux système vacillent simultanément, tous les maillons dépendants d’attentes stables — de la gestion des stocks en usine, à la réserve d’or des banques centrales — entrent dans une phase d’« achat panique ». Ce n’est pas une question de cycle, c’est une modification de la logique fondamentale.
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最近 le sentiment du marché est assez intéressant, tout le monde crie à la « pénurie » — l’or atteint de nouveaux sommets, le prix du cuivre explose, même les GPU deviennent à nouveau rares à cause de la vague d’IA. Mais cette vague de pénuries n’est en rien comparable aux « pénuries temporaires » des trente dernières années.
Au cours des trente dernières années, nous avons été habitués à trois hypothèses par défaut qui se vérifiaient simultanément :
1. Mondialisation = décentralisation. La chaîne d’approvisionnement privilégie l’efficacité, de l’assemblage à Shenzhen à la mise en rayon à New York, tout est au vert.
2. Énergie = bon marché + stable. Le pétrole à quelques dizaines de dollars le baril, l’électricité est une petite ligne peu visible dans les bilans.
3. Confiance = actifs financiers. Le dollar, les obligations américaines, sont le refuge ultime des capitaux mondiaux.
Aujourd’hui, ces trois choses ont toutes échoué en même temps.
• La chaîne d’approvisionnement est devenue une arme géopolitique. Une simple restriction à l’exportation peut faire arrêter une usine de chips, la mondialisation se transforme d’un « réseau d’efficacité » en un « jeu de sécurité ».
• L’énergie devient une variable stratégique. Un conflit ou une sécheresse font directement exploser le coût de l’électricité, la transition vers le vert ne peut plus suivre la demande.
• La confiance financière commence à se fissurer. Les obligations américaines peuvent aussi faire défaut « techniquement » à cause du plafond de la dette, les banques peuvent faire faillite à tout moment, et les capitaux se tournent instinctivement vers ce qui est tangible — mines, puits de pétrole, usines de chips.
Ainsi, la pénurie actuelle est essentiellement une « friction lors de la reconstruction de l’ordre ». Lorsque les trois piliers du vieux système vacillent simultanément, tous les maillons dépendants d’attentes stables — de la gestion des stocks en usine, à la réserve d’or des banques centrales — entrent dans une phase d’« achat panique ». Ce n’est pas une question de cycle, c’est une modification de la logique fondamentale.