Les stratégistes de JPMorgan, Matthew Lofting, Tianyu Wu et Riddhi Agarwal, ont souligné dans leur dernière analyse que Shell fait face à des vents contraires importants au quatrième trimestre, avec des opérations en aval lentes qui compensent la force ailleurs. Le conglomérat énergétique britannique a montré une performance opérationnelle robuste au cours des trois premiers trimestres, bien que la dynamique ait commencé à se détériorer à mesure que l’année avançait.
Un examen plus approfondi de la performance divisionnelle de Shell révèle une histoire à deux narrations. Alors que le segment en amont — englobant l’extraction de pétrole brut et de gaz naturel — servirait généralement de moteur de profit, l’activité en aval est devenue un frein de plus en plus persistant aux résultats consolidés. La division gaz intégrée s’est avérée être une exception notable à ce tableau mitigé, en réalisant des améliorations trimestre après trimestre qui ont dépassé les schémas saisonniers habituels.
Les analystes ont insisté sur le fait que, malgré les défis du quatrième trimestre et les vents contraires plus larges de l’industrie auxquels sont confrontés les producteurs d’énergie, Shell conserve un avantage concurrentiel par rapport à ses pairs. La capacité de l’entreprise à naviguer dans un environnement de marché principalement baissier souligne sa résilience opérationnelle et son positionnement stratégique. Néanmoins, la divergence entre la force en amont et la faiblesse en aval indique que la direction doit s’attaquer aux défis structurels de ses opérations de raffinage et de marketing.
Le marché a commencé à intégrer ces préoccupations. Les actions Shell ont reculé de 2,4 % pour s’échanger à 2 591 pence, reflétant la méfiance des investisseurs quant à la sous-performance persistante du segment en aval et à sa capacité à limiter la rentabilité globale à l’avenir.
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Les perspectives du quatrième trimestre de Shell assombrissent les gains en amont alors que des défis en aval émergent
Les stratégistes de JPMorgan, Matthew Lofting, Tianyu Wu et Riddhi Agarwal, ont souligné dans leur dernière analyse que Shell fait face à des vents contraires importants au quatrième trimestre, avec des opérations en aval lentes qui compensent la force ailleurs. Le conglomérat énergétique britannique a montré une performance opérationnelle robuste au cours des trois premiers trimestres, bien que la dynamique ait commencé à se détériorer à mesure que l’année avançait.
Un examen plus approfondi de la performance divisionnelle de Shell révèle une histoire à deux narrations. Alors que le segment en amont — englobant l’extraction de pétrole brut et de gaz naturel — servirait généralement de moteur de profit, l’activité en aval est devenue un frein de plus en plus persistant aux résultats consolidés. La division gaz intégrée s’est avérée être une exception notable à ce tableau mitigé, en réalisant des améliorations trimestre après trimestre qui ont dépassé les schémas saisonniers habituels.
Les analystes ont insisté sur le fait que, malgré les défis du quatrième trimestre et les vents contraires plus larges de l’industrie auxquels sont confrontés les producteurs d’énergie, Shell conserve un avantage concurrentiel par rapport à ses pairs. La capacité de l’entreprise à naviguer dans un environnement de marché principalement baissier souligne sa résilience opérationnelle et son positionnement stratégique. Néanmoins, la divergence entre la force en amont et la faiblesse en aval indique que la direction doit s’attaquer aux défis structurels de ses opérations de raffinage et de marketing.
Le marché a commencé à intégrer ces préoccupations. Les actions Shell ont reculé de 2,4 % pour s’échanger à 2 591 pence, reflétant la méfiance des investisseurs quant à la sous-performance persistante du segment en aval et à sa capacité à limiter la rentabilité globale à l’avenir.