Le chronomètre de la régulation des cryptomonnaies au Sénat américain s’accélère. Ce mardi, une réunion multipartite importante va se tenir, directement liée à la capacité du comité bancaire du Sénat à faire avancer la législation sur la structure du marché crypto lors de la phase de Markup. Le président du Senate Banking Committee, Tim Scott, a déjà envoyé un signal clair : s’il y a un retard dans les négociations jusqu’au début de 2026, il est prêt à agir seul.
Dernier effort d’“unification” avant le Markup
Selon Punchbowl News, Tim Scott a personnellement organisé cette réunion de mardi. Ce n’est pas une simple discussion politique — elle concerne la résolution des questions centrales de la loi CLARITY et de ses enjeux fondamentaux.
Pourquoi le Sénat est-il si tendu ? Parce que la phase de Markup est une étape cruciale pour transformer un projet de loi en dispositions légales concrètes. À cette étape, toutes les amendements et ajustements doivent être finalisés. Et ces questions apparemment techniques déterminent en réalité l’orientation future du marché :
Comment différencier le trading au comptant et les dérivés ? Qui est considéré comme un courtier ? Quand un jeton est-il considéré comme un titre financier ? Ces définitions finiront par influencer les licences d’échange, la garde d’actifs, la volonté des investisseurs institutionnels de participer. En d’autres termes, ces détails déterminent si Wall Street reconnaît ou non ce marché.
La réunion multipartite représente en fait la “dernière fenêtre de compromis” — avant que la machine du Markup ne démarre, chaque partie tente de clarifier ses lignes rouges et de réduire les confrontations futures. Une fois lancé dans le Markup, cela devient une procédure parlementaire, avec une efficacité fortement réduite.
La stratégie de pression de Scott : contourner le consensus si nécessaire
Ce qui est encore plus pressant, c’est la dernière déclaration de Scott. Déjà début décembre, il avait mis en garde contre les risques de retard. Maintenant, il précise : si les négociations s’étendent jusqu’au début de 2026, il pourra continuer à faire avancer le projet sans l’accord bipartite.
Cela ressemble à une menace, mais c’est en réalité une explication claire de l’“outillage du pouvoir”. En tant que président du comité, Scott peut utiliser la majorité partisane pour faire avancer le Markup, même sans le soutien des démocrates. Cependant, un tel projet de loi aurait plus de difficulté à passer au Sénat dans son ensemble — mais c’est une question pour plus tard.
L’information clé est claire : janvier sera un tournant. Soit un cadre de consensus sera trouvé, soit Scott lancera une procédure unilatérale. Début 2026 marquera soit le début d’une régulation claire, soit une guerre d’usure prolongée. Pour l’industrie crypto, la première option signifierait un feu vert pour l’entrée des investisseurs institutionnels, la seconde une poursuite de l’incertitude.
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Tim Scott accélère : Période clé de la mise en forme de la loi CLARITY et le risque de "pas de transaction"
Le chronomètre de la régulation des cryptomonnaies au Sénat américain s’accélère. Ce mardi, une réunion multipartite importante va se tenir, directement liée à la capacité du comité bancaire du Sénat à faire avancer la législation sur la structure du marché crypto lors de la phase de Markup. Le président du Senate Banking Committee, Tim Scott, a déjà envoyé un signal clair : s’il y a un retard dans les négociations jusqu’au début de 2026, il est prêt à agir seul.
Dernier effort d’“unification” avant le Markup
Selon Punchbowl News, Tim Scott a personnellement organisé cette réunion de mardi. Ce n’est pas une simple discussion politique — elle concerne la résolution des questions centrales de la loi CLARITY et de ses enjeux fondamentaux.
Pourquoi le Sénat est-il si tendu ? Parce que la phase de Markup est une étape cruciale pour transformer un projet de loi en dispositions légales concrètes. À cette étape, toutes les amendements et ajustements doivent être finalisés. Et ces questions apparemment techniques déterminent en réalité l’orientation future du marché :
Comment différencier le trading au comptant et les dérivés ? Qui est considéré comme un courtier ? Quand un jeton est-il considéré comme un titre financier ? Ces définitions finiront par influencer les licences d’échange, la garde d’actifs, la volonté des investisseurs institutionnels de participer. En d’autres termes, ces détails déterminent si Wall Street reconnaît ou non ce marché.
La réunion multipartite représente en fait la “dernière fenêtre de compromis” — avant que la machine du Markup ne démarre, chaque partie tente de clarifier ses lignes rouges et de réduire les confrontations futures. Une fois lancé dans le Markup, cela devient une procédure parlementaire, avec une efficacité fortement réduite.
La stratégie de pression de Scott : contourner le consensus si nécessaire
Ce qui est encore plus pressant, c’est la dernière déclaration de Scott. Déjà début décembre, il avait mis en garde contre les risques de retard. Maintenant, il précise : si les négociations s’étendent jusqu’au début de 2026, il pourra continuer à faire avancer le projet sans l’accord bipartite.
Cela ressemble à une menace, mais c’est en réalité une explication claire de l’“outillage du pouvoir”. En tant que président du comité, Scott peut utiliser la majorité partisane pour faire avancer le Markup, même sans le soutien des démocrates. Cependant, un tel projet de loi aurait plus de difficulté à passer au Sénat dans son ensemble — mais c’est une question pour plus tard.
L’information clé est claire : janvier sera un tournant. Soit un cadre de consensus sera trouvé, soit Scott lancera une procédure unilatérale. Début 2026 marquera soit le début d’une régulation claire, soit une guerre d’usure prolongée. Pour l’industrie crypto, la première option signifierait un feu vert pour l’entrée des investisseurs institutionnels, la seconde une poursuite de l’incertitude.