Récemment, la scène du commerce international a connu de nouveaux développements. Les dirigeants américains ont exprimé ouvertement sur les plateformes sociales leur critique de la politique de sanctions de l'Union européenne à l'encontre des entreprises technologiques américaines, la qualifiant d'injuste et accusant ces mesures de discrimination ciblant la puissance technologique et le système fiscal des États-Unis.
La parole aux chiffres : en 2024, l'UE a infligé pour un total de 3,8 milliards d'euros d'amendes aux entreprises technologiques américaines, un chiffre qui paraît encore plus absurde lorsqu'on le compare — le total de l'impôt sur les sociétés payé par les entreprises internet cotées en Europe durant la même période n'atteint que 3,2 milliards d'euros. En d'autres termes, le montant des amendes dépasse le total de l'impôt annuel payé par les entreprises technologiques locales en Europe.
Apple, Google, Meta — ces géants de la technologie sont déjà devenus des habitués des amendes de l'UE, chacun devant faire face à des sanctions ou des redressements fiscaux de plusieurs milliards d'euros. La montée en puissance de cette tempête réglementaire reflète en réalité de profondes divergences entre les États-Unis et l'Europe en matière de compétition technologique et de politique fiscale. Pour les acteurs du marché qui suivent l'évolution des politiques mondiales, ce type de friction commerciale internationale peut souvent influencer la tolérance au risque du marché et les flux de capitaux.
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ChainDetective
· Il y a 7h
L'opération de l'UE est vraiment absurde, une amende de 3,8 milliards d'euros dépasse le total des impôts des entreprises technologiques européennes en un an, c'est une blague ?
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Le montant de l'amende approche presque celui des impôts payés par ces entreprises, pas étonnant que les États-Unis ne soient pas contents
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En résumé, c'est un jeu de puissance entre grandes nations, les petits investisseurs subissent les fluctuations du marché
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On a l'impression que l'UE vise les géants de la technologie américains, en utilisant les amendes comme arme
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Apple, Google, Meta sont maintenant considérés comme des distributeurs automatiques par l'UE, qui oserait encore entrer sur le marché européen ?
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Ce comparatif de données est vraiment choquant, l'amende dépasse même les impôts des entreprises locales...
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Donc, les règles de l'UE semblent être conçues sur mesure pour punir les entreprises américaines ?
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Souvenez-vous de cette information, cela aura un impact sur les flux de capitaux à venir
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La guerre fiscale entre la technologie européenne et américaine n'est pas prête de finir, comment devons-nous réagir ?
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Encore une lutte politique, les investisseurs particuliers regardent cela avec amusement mais leur portefeuille en souffrira
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BrokenDAO
· Il y a 7h
L'argumentation de l'UE est tout simplement absurde... Les amendes dépassent la somme totale des recettes fiscales nationales, ce qui montre que l'équilibre des pouvoirs est complètement rompu, une véritable distorsion des incitations.
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Encore une fois, c'est un scénario de recherche de rente à l'échelle nationale, l'Europe et les États-Unis veulent tous tirer profit des entreprises technologiques, c'est un jeu d'équilibre...
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En fin de compte, c'est encore le pouvoir centralisé qui cause des problèmes, personne ne peut limiter le pouvoir d'amende de l'UE, cette mécanique est vraiment mal conçue.
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38 milliards contre 32 milliards, ce chiffre... Dois-je rire ou pleurer, c'est purement un outil politique.
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Les géants de la technologie le méritent, mais la méthode de l'UE est vraiment désordonnée, ça ressemble à un vote désordonné dans un DAO.
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Chaque fois que je vois ce genre de choses, je pense à ces expériences de gouvernance ratées, dès que le pouvoir n'est plus contrôlé, ça commence à faire n'importe quoi.
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VCsSuckMyLiquidity
· Il y a 7h
L'Union européenne est vraiment déraisonnable cette fois-ci, les amendes dépassent même la fiscalité des entreprises technologiques locales en Europe. Qu'est-ce qu'ils sont en train de faire ?
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PumpStrategist
· Il y a 8h
38 milliards contre 32 milliards, cette comparaison de données est vraiment intéressante. La amende de l'UE cette fois, pour faire simple, revient à une taxation déguisée, la répartition des enjeux est claire comme de l'eau de roche.
Les actions technologiques américaines vont maintenant subir une pression, le rythme de libération des risques est déjà en place, jusqu'où le support technique pourra tenir dépendra des données de cette semaine.
La configuration est formée, les gros investisseurs achètent-ils à la baisse ou fuient-ils, cela dépendra de l'évolution des indicateurs de sentiment.
Récemment, la scène du commerce international a connu de nouveaux développements. Les dirigeants américains ont exprimé ouvertement sur les plateformes sociales leur critique de la politique de sanctions de l'Union européenne à l'encontre des entreprises technologiques américaines, la qualifiant d'injuste et accusant ces mesures de discrimination ciblant la puissance technologique et le système fiscal des États-Unis.
La parole aux chiffres : en 2024, l'UE a infligé pour un total de 3,8 milliards d'euros d'amendes aux entreprises technologiques américaines, un chiffre qui paraît encore plus absurde lorsqu'on le compare — le total de l'impôt sur les sociétés payé par les entreprises internet cotées en Europe durant la même période n'atteint que 3,2 milliards d'euros. En d'autres termes, le montant des amendes dépasse le total de l'impôt annuel payé par les entreprises technologiques locales en Europe.
Apple, Google, Meta — ces géants de la technologie sont déjà devenus des habitués des amendes de l'UE, chacun devant faire face à des sanctions ou des redressements fiscaux de plusieurs milliards d'euros. La montée en puissance de cette tempête réglementaire reflète en réalité de profondes divergences entre les États-Unis et l'Europe en matière de compétition technologique et de politique fiscale. Pour les acteurs du marché qui suivent l'évolution des politiques mondiales, ce type de friction commerciale internationale peut souvent influencer la tolérance au risque du marché et les flux de capitaux.