Les divergences internes au sein de la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis concernant la réglementation du staking liquide sont devenues évidentes. Le nouveau président, Paul Atkins, a exprimé le 5 août son soutien à la déclaration de l’agence sur le staking liquide, la qualifiant de “pas important pour clarifier la perception des employés sur les activités liées aux actifs cryptographiques”. Cependant, la commissaire Caroline Crenshaw a rapidement publié une critique, dénonçant de graves lacunes dans cette déclaration.
La critique “instable” de Crenshaw
Dans une déclaration personnelle, cette régulatrice fédérale a exprimé sans détour son mécontentement. Elle estime que la déclaration du département financier de la SEC sur le staking liquide comporte des défauts majeurs — une série d’hypothèses factuelles non suffisamment étayées s’empilant pour former une logique profondément déconnectée de la réalité du secteur.
Crenshaw a particulièrement souligné que cette déclaration manquait d’une analyse juridique solide et reposait sur des bases factuelles faibles. Elle a indiqué qu’en raison de ces défauts, les entreprises impliquées dans le staking liquide tirent peu de guidance utile de cette déclaration. Elle a également ajouté un point crucial : cette déclaration ne représente que le positionnement des employés, et non la position officielle de l’ensemble du comité.
La subtilité du jeu de pouvoir réglementaire
En contraste avec l’attitude sévère de Crenshaw, le nouveau président de la SEC, Atkins, a apporté un soutien clair à cette déclaration. Il a déclaré que la SEC s’engageait à fournir des orientations claires pour l’application du droit fédéral sur les valeurs mobilières dans le domaine de la fintech émergente, et que la déclaration de l’agence aidait à clarifier quelles activités liées aux actifs cryptographiques ne relèvent pas de la régulation de la SEC.
La déclaration initiale du 5 août du département financier de la SEC visait à clarifier si certaines activités de staking liquide constituaient ou non des valeurs mobilières. Cette initiative avait été perçue par la communauté crypto comme un signal potentiellement positif, mais il apparaît désormais que des divergences importantes subsistent au sein de la SEC sur cette question.
Les critiques de Caroline Crenshaw rappellent aux acteurs du marché que se fier uniquement à une déclaration interne pour juger de l’évolution de la régulation pourrait être trop optimiste. Ce débat au sein du camp réglementaire influencera en fin de compte la compréhension de l’industrie quant à la conformité du staking liquide.
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Les divergences au sein du camp réglementaire de la SEC : la politique de staking liquide peut-elle vraiment clarifier la situation ?
Les divergences internes au sein de la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis concernant la réglementation du staking liquide sont devenues évidentes. Le nouveau président, Paul Atkins, a exprimé le 5 août son soutien à la déclaration de l’agence sur le staking liquide, la qualifiant de “pas important pour clarifier la perception des employés sur les activités liées aux actifs cryptographiques”. Cependant, la commissaire Caroline Crenshaw a rapidement publié une critique, dénonçant de graves lacunes dans cette déclaration.
La critique “instable” de Crenshaw
Dans une déclaration personnelle, cette régulatrice fédérale a exprimé sans détour son mécontentement. Elle estime que la déclaration du département financier de la SEC sur le staking liquide comporte des défauts majeurs — une série d’hypothèses factuelles non suffisamment étayées s’empilant pour former une logique profondément déconnectée de la réalité du secteur.
Crenshaw a particulièrement souligné que cette déclaration manquait d’une analyse juridique solide et reposait sur des bases factuelles faibles. Elle a indiqué qu’en raison de ces défauts, les entreprises impliquées dans le staking liquide tirent peu de guidance utile de cette déclaration. Elle a également ajouté un point crucial : cette déclaration ne représente que le positionnement des employés, et non la position officielle de l’ensemble du comité.
La subtilité du jeu de pouvoir réglementaire
En contraste avec l’attitude sévère de Crenshaw, le nouveau président de la SEC, Atkins, a apporté un soutien clair à cette déclaration. Il a déclaré que la SEC s’engageait à fournir des orientations claires pour l’application du droit fédéral sur les valeurs mobilières dans le domaine de la fintech émergente, et que la déclaration de l’agence aidait à clarifier quelles activités liées aux actifs cryptographiques ne relèvent pas de la régulation de la SEC.
La déclaration initiale du 5 août du département financier de la SEC visait à clarifier si certaines activités de staking liquide constituaient ou non des valeurs mobilières. Cette initiative avait été perçue par la communauté crypto comme un signal potentiellement positif, mais il apparaît désormais que des divergences importantes subsistent au sein de la SEC sur cette question.
Les critiques de Caroline Crenshaw rappellent aux acteurs du marché que se fier uniquement à une déclaration interne pour juger de l’évolution de la régulation pourrait être trop optimiste. Ce débat au sein du camp réglementaire influencera en fin de compte la compréhension de l’industrie quant à la conformité du staking liquide.