Le 12 janvier, le président de la Réserve fédérale, Powell, a répondu fermement. Le ministère de la Justice américain a récemment menacé de poursuivre pénalement pour le contenu de son témoignage devant le Sénat en juin dernier, une assignation à comparaître pénale d’un grand jury ayant été remise vendredi dernier. Powell a déclaré que ces accusations n’avaient aucun lien avec ses témoignages ou les projets connexes, et qu’elles n’étaient qu’un outil politique. La véritable épreuve pour la Fed est de savoir si, lors de la fixation des taux d’intérêt, elle s’en tiendra à une prise de décision scientifique basée sur des preuves et des données économiques, ou si elle cédera à la pression politique et aux intimidations.
Le ministère de la Justice frappe soudainement, l’assignation à comparaître du grand jury fait surface
La menace pénale du ministère de la Justice concerne le projet de rénovation de Powell. Selon une notification officielle, l’assignation à comparaître du grand jury a été officiellement remise vendredi dernier. Cette démarche a suscité de fortes réactions dans le secteur de la régulation financière et de la politique. Powell a souligné que le moment et le contenu de cette assignation étaient hautement suspects, semblant étroitement liés à ses positions politiques récentes.
Témoigner devant le Sénat devient une cible d’attaque, Powell révèle la véritable motivation
Le témoignage de Powell devant le Sénat l’année dernière portait principalement sur la position de la Fed en matière de politique monétaire. Le ministère de la Justice a choisi ce moment pour lancer une enquête pénale, ce que Powell considère comme une simple excuse politique. Il a déclaré que la nouvelle menace légale n’avait aucun rapport avec le contenu de ses témoignages ou ses projets de rénovation, et qu’en réalité, il s’agissait d’un levier politique. Cette action sans précédent doit être comprise dans le contexte actuel de pression continue du gouvernement sur la Fed.
Nous ne serons pas intimidés, la Fed jure de préserver son indépendance
Powell a clairement affirmé que la Fed ne craindrait pas la pression politique lors de la fixation des taux d’intérêt, ni ne favoriserait aucun camp politique, et continuerait à suivre ce principe. Tout en respectant profondément le principe de l’État de droit, il reste convaincu que cette opération d’assignation à comparaître pénale est sans précédent dans l’histoire des États-Unis. Face à la pression continue du gouvernement et aux menaces pénales, la position de la Fed est claire : préserver l’indépendance de la banque centrale, maintenir la scientificité et l’objectivité de la politique monétaire, et ne pas vaciller face aux turbulences politiques.
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Powell contre-attaque la convocation à comparaître : le dirigeant de la Fed déclare résister à la pression politique
Le 12 janvier, le président de la Réserve fédérale, Powell, a répondu fermement. Le ministère de la Justice américain a récemment menacé de poursuivre pénalement pour le contenu de son témoignage devant le Sénat en juin dernier, une assignation à comparaître pénale d’un grand jury ayant été remise vendredi dernier. Powell a déclaré que ces accusations n’avaient aucun lien avec ses témoignages ou les projets connexes, et qu’elles n’étaient qu’un outil politique. La véritable épreuve pour la Fed est de savoir si, lors de la fixation des taux d’intérêt, elle s’en tiendra à une prise de décision scientifique basée sur des preuves et des données économiques, ou si elle cédera à la pression politique et aux intimidations.
Le ministère de la Justice frappe soudainement, l’assignation à comparaître du grand jury fait surface
La menace pénale du ministère de la Justice concerne le projet de rénovation de Powell. Selon une notification officielle, l’assignation à comparaître du grand jury a été officiellement remise vendredi dernier. Cette démarche a suscité de fortes réactions dans le secteur de la régulation financière et de la politique. Powell a souligné que le moment et le contenu de cette assignation étaient hautement suspects, semblant étroitement liés à ses positions politiques récentes.
Témoigner devant le Sénat devient une cible d’attaque, Powell révèle la véritable motivation
Le témoignage de Powell devant le Sénat l’année dernière portait principalement sur la position de la Fed en matière de politique monétaire. Le ministère de la Justice a choisi ce moment pour lancer une enquête pénale, ce que Powell considère comme une simple excuse politique. Il a déclaré que la nouvelle menace légale n’avait aucun rapport avec le contenu de ses témoignages ou ses projets de rénovation, et qu’en réalité, il s’agissait d’un levier politique. Cette action sans précédent doit être comprise dans le contexte actuel de pression continue du gouvernement sur la Fed.
Nous ne serons pas intimidés, la Fed jure de préserver son indépendance
Powell a clairement affirmé que la Fed ne craindrait pas la pression politique lors de la fixation des taux d’intérêt, ni ne favoriserait aucun camp politique, et continuerait à suivre ce principe. Tout en respectant profondément le principe de l’État de droit, il reste convaincu que cette opération d’assignation à comparaître pénale est sans précédent dans l’histoire des États-Unis. Face à la pression continue du gouvernement et aux menaces pénales, la position de la Fed est claire : préserver l’indépendance de la banque centrale, maintenir la scientificité et l’objectivité de la politique monétaire, et ne pas vaciller face aux turbulences politiques.