Le régulateur portugais du jeu, SRIJ (Service de Régulation et d’Inspection du Jeu), a déterminé que la plateforme Polymarket suspend ses activités dans le pays dans un délai de 48 heures. Cette décision est intervenue après que plus de 103 millions d’euros (environ 120 millions de dollars) ont été enregistrés dans des paris liés à l’élection présidentielle tenue à la mi-janvier. Selon le régulateur, Polymarket fonctionne sans aucune autorisation pour offrir des services de paris au Portugal, violant la législation nationale qui interdit expressément les opérations de paris sur des événements politiques.
Le SRIJ ordonne la cessation des activités pour paris illégaux lors des élections
Selon la législation portugaise de 2015 sur les jeux en ligne, seuls les paris sur le sport, les jeux de casino et les courses hippiques sont autorisés. « Le site n’est pas autorisé à proposer des paris au Portugal, car la législation nationale interdit les opérations de paris liées à des événements politiques, qu’ils soient nationaux ou internationaux », a déclaré l’organisme de régulation. Cette décision de 48 heures marque un durcissement significatif de la position du régulateur portugais, qui exige désormais le blocage effectif de la plateforme sur le territoire national. Bien que Polymarket reste techniquement accessible pour l’instant, les autorités pourraient bientôt ordonner aux fournisseurs d’accès Internet de bloquer l’accès à la plateforme de manière centrale.
Le blocage fait partie d’une stratégie mondiale visant à restreindre les marchés de prédiction
L’action portugaise s’inscrit dans une tendance internationale plus large de restriction des opérations du Polymarket. La plateforme, fondée en 2020, fait déjà face à des limites dans plus de 30 pays, dont Singapour, la Russie, la Belgique, l’Italie et l’Ukraine. Chaque juridiction a adopté des stratégies différentes : alors que certains pays ont mis en place des blocages complets, d’autres, comme la France, n’ont autorisé l’accès qu’en mode « vue seule », empêchant ainsi les transactions. D’autres plateformes de prévision, telles que Kalshi, Myriad et Limitless, commencent également à subir des pressions similaires sur les marchés européens, ce qui suggère que le blocage de ces services reflète une préoccupation réglementaire plus systémique.
Perspectives : La coordination réglementaire redéfinissant l’industrie
L’offensive conjointe contre Polymarket démontre comment les autorités financières mondiales coordonnent les efforts pour freiner l’activité spéculative lors d’événements politiques. Le blocage technique via les fournisseurs d’accès à Internet, en plus de l’approche juridique traditionnelle, représente une escalade significative des mesures coercitives. Pour la plateforme portugaise et ses utilisateurs, la décision du SRIJ marque le début d’un possible blocus plus complet, reflétant le resserrement mondial de la régulation des marchés de prédiction basés sur la blockchain.
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Le Portugal intensifie le confinement du Polymarché et rejoint l’offensive réglementaire mondiale
Le régulateur portugais du jeu, SRIJ (Service de Régulation et d’Inspection du Jeu), a déterminé que la plateforme Polymarket suspend ses activités dans le pays dans un délai de 48 heures. Cette décision est intervenue après que plus de 103 millions d’euros (environ 120 millions de dollars) ont été enregistrés dans des paris liés à l’élection présidentielle tenue à la mi-janvier. Selon le régulateur, Polymarket fonctionne sans aucune autorisation pour offrir des services de paris au Portugal, violant la législation nationale qui interdit expressément les opérations de paris sur des événements politiques.
Le SRIJ ordonne la cessation des activités pour paris illégaux lors des élections
Selon la législation portugaise de 2015 sur les jeux en ligne, seuls les paris sur le sport, les jeux de casino et les courses hippiques sont autorisés. « Le site n’est pas autorisé à proposer des paris au Portugal, car la législation nationale interdit les opérations de paris liées à des événements politiques, qu’ils soient nationaux ou internationaux », a déclaré l’organisme de régulation. Cette décision de 48 heures marque un durcissement significatif de la position du régulateur portugais, qui exige désormais le blocage effectif de la plateforme sur le territoire national. Bien que Polymarket reste techniquement accessible pour l’instant, les autorités pourraient bientôt ordonner aux fournisseurs d’accès Internet de bloquer l’accès à la plateforme de manière centrale.
Le blocage fait partie d’une stratégie mondiale visant à restreindre les marchés de prédiction
L’action portugaise s’inscrit dans une tendance internationale plus large de restriction des opérations du Polymarket. La plateforme, fondée en 2020, fait déjà face à des limites dans plus de 30 pays, dont Singapour, la Russie, la Belgique, l’Italie et l’Ukraine. Chaque juridiction a adopté des stratégies différentes : alors que certains pays ont mis en place des blocages complets, d’autres, comme la France, n’ont autorisé l’accès qu’en mode « vue seule », empêchant ainsi les transactions. D’autres plateformes de prévision, telles que Kalshi, Myriad et Limitless, commencent également à subir des pressions similaires sur les marchés européens, ce qui suggère que le blocage de ces services reflète une préoccupation réglementaire plus systémique.
Perspectives : La coordination réglementaire redéfinissant l’industrie
L’offensive conjointe contre Polymarket démontre comment les autorités financières mondiales coordonnent les efforts pour freiner l’activité spéculative lors d’événements politiques. Le blocage technique via les fournisseurs d’accès à Internet, en plus de l’approche juridique traditionnelle, représente une escalade significative des mesures coercitives. Pour la plateforme portugaise et ses utilisateurs, la décision du SRIJ marque le début d’un possible blocus plus complet, reflétant le resserrement mondial de la régulation des marchés de prédiction basés sur la blockchain.