Une inflexion sur les marchés financiers mondiaux n’est pas une possibilité lointaine — c’est une réalité qui se matérialisera en 2026. Alors que la tokenisation s’accélère et que les cycles de règlement se compressent de plusieurs jours à quelques secondes, les marchés financiers font face à une transformation structurelle qui marquera le point d’inflexion entre le modèle de fonctionnement centenaire et une nouvelle ère de liquidité continue. C’est le moment où les institutions doivent reconnaître que le plus grand défi n’est pas technologique, mais opérationnel.
Depuis le début janvier jusqu’à aujourd’hui, plusieurs signes indiquent que cette inflexion est déjà en cours. L’adoption mondiale s’est accélérée alors que les États-Unis et le Royaume-Uni font face à des obstacles réglementaires spécifiques. La corrélation entre le bitcoin et l’or est devenue positive pour la première fois en 2026, suggérant une convergence d’actifs refuge qui pourrait redéfinir les stratégies d’allocation institutionnelle.
Tokenisation : la rupture structurelle qui définit l’inflexion
Depuis trois décennies, l’industrie cherche à réduire les frictions sur les marchés de capitaux — du commerce électronique à l’exécution algorithmique en passant par le règlement en temps réel. La tokenisation représente l’étape suivante — et décisive — de ce parcours, marquant l’inflexion entre la découverte traditionnelle des prix basée sur l’accès et des marchés véritablement fluides.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. D’ici 2033, les participants au marché prévoient que la croissance du marché des actifs tokenisés devrait exploser à 18,9 billions de dollars. Cela représente un taux de croissance annuel composé (TCAC) significatif de 53 % — un jalon logique après des décennies de tentatives progressives. Bien que cette estimation soit déjà considérée comme conservatrice par certains analystes, la véritable inflexion dépasse les chiffres : elle réside dans la transformation de la manière dont les institutions opèrent, allouent le capital et gèrent le risque 24h/24, 7j/7.
Les marchés de capitaux traditionnels fonctionnent encore selon un principe centenaire : la découverte des prix dans des fenêtres temporelles limitées, le règlement par lots et les garanties qui restent inactives pendant les périodes sans négociation. Lorsque ce système fait face à la réalité d’un marché tokenisé, où la liquidation se produit en quelques secondes et où les garanties deviennent fongibles, l’inflexion devient inévitable — non pas par choix, mais par nécessité de compétitivité.
De la théorie à la pratique : comment les institutions se préparent à l’inflexion
L’efficacité du capital est l’axe central de cette transformation. Aujourd’hui, les institutions positionnent les actifs plusieurs jours à l’avance. Intégrer une nouvelle classe d’actifs nécessite non seulement des ajustements opérationnels, mais aussi des placements de garanties — un processus pouvant prendre au minimum de cinq à sept jours. Les cycles T+2 et T+1 (transactions réglées un ou deux jours plus tard) enferment le capital dans les mécanismes de préfinancement et de risque de règlement, créant un frein systémique qui affecte l’ensemble de l’économie.
La tokenisation élimine cette résistance. Lorsque la garantie devient fongible et que la liquidation se produit en quelques secondes au lieu de jours, les institutions peuvent réallouer les portefeuilles en continu. Les actions, obligations et actifs numériques deviennent des composants interchangeables d’une seule stratégie d’allocation de capital toujours active, où la distinction entre les semaines et les week-ends disparaît.
Pour se préparer à cette inflexion, les institutions doivent passer de cycles de lots discrets à des processus continus. Cela signifie mettre en place une gestion des garanties 24h/24, un AML/KYC en temps réel, l’intégration de la garde numérique et l’acceptation des stablecoins comme rails de règlement fonctionnels. Les équipes de gestion des risques, de trésorerie et d’opérations de règlement ne peuvent plus fonctionner selon les délais traditionnels.
L’infrastructure est déjà en train de se former. Les dépositaires réglementés et les solutions d’intermédiation de crédit passent du concept à la production. L’approbation de la SEC pour accorder à la Depository Trust & Clearing Corporation (DTCC) l’autorisation de développer un programme de tokenisation des titres enregistrant la propriété des actions, ETF et obligations d’État sur la blockchain indique que les régulateurs prennent cette inflexion au sérieux. Les institutions qui commencent à développer une capacité opérationnelle pour des marchés continus seront bien placées pour agir rapidement lorsque les cadres réglementaires s’imposeront.
Signes de transformation : réglementation, adoption et marché en mouvement
Bien que certains marchés rencontrent des obstacles spécifiques, l’adoption mondiale continue de s’accélérer. La Corée du Sud a levé une interdiction de neuf ans sur les investissements d’entreprises dans la cryptomonnaie, permettant désormais aux sociétés cotées de détenir jusqu’à 5 % de leur capital social dans des crypto-actifs, limités aux principaux jetons comme BTC et ETH. C’est un signe clair que l’inflexion se produit simultanément dans plusieurs géographies.
Interactive Brokers, un géant du trading électronique, a lancé une fonctionnalité permettant aux clients de déposer des USDC (et bientôt des RLUSD de Ripple et des PYUSD de PayPal) sur des comptes de courtage instantanément, 24h/24 et 7j/7. C’est un exemple concret d’inflexion en action — la création de canaux qui relient la finance traditionnelle à l’écosystème des actifs numériques.
Le réseau Ethereum a constaté une augmentation significative du nombre de nouvelles adresses interagissant avec la plateforme, indiquant une participation renouvelée. Parallèlement, l’approbation de nouveaux véhicules d’investissement et l’expansion des protocoles DeFi démontrent que le marché est en phase de transition.
Néanmoins, des défis subsistent. La proposition législative cruciale sur la crypto aux États-Unis rencontre des obstacles au sein de la commission bancaire du Sénat, notamment autour de la question du rendement des stablecoins — un point de friction qui met les banques traditionnelles et les émetteurs non bancaires en désaccord. S’attaquer à ces questions réglementaires est essentiel avant un déploiement à grande échelle, mais l’inflexion réglementaire a déjà commencé.
Les défis de la deuxième année : éviter l’échec alors que l’inflexion s’impose
2025 a été, à bien des égards, la « première année » pour le marché crypto dans le contexte institutionnel américain. L’année a débuté par un rebond puissant après le résultat électoral, a continué avec des sommets historiques et des stablecoins partout, mais s’est terminée par des tests de volatilité et de confiance qui ont rappelé aux participants que le chemin vers l’inflexion ultime n’est pas linéaire.
2026 est donc la deuxième année — une année où la construction, la croissance et la spécialisation doivent avoir lieu. Mais cette inflexion ne sera efficace que si l’industrie aborde certains points critiques.
Premièrement, la législation doit avancer. Le projet de loi CLARITY rencontre un parcours difficile, la controverse sur les récompenses des stablecoins compliquant un calendrier déjà complexe. De petits points doivent être mis de côté et des compromis doivent être faits pour que cette législation cruciale avance.
Deuxièmement, il faut découvrir la distribution. Le défi fondamental de la crypto reste de construire des canaux significatifs au-delà des traders autonomes. Tant que le marché n’atteindra pas le commerce de détail, le grand portefeuille, la richesse et les institutions avec les mêmes incitations à l’allocation que les autres classes d’actifs, l’acceptation institutionnelle ne se traduira pas par une performance réelle.
Troisièmement, la qualité doit être au cèle. La performance relative de l’année dernière montre que les actifs numériques plus grands et de meilleure qualité continueront de prévaloir. Les vingt principaux noms — les cryptomonnaies à grande capitalisation, les plateformes de contrats intelligents comme Ethereum, les protocoles DeFi et les piliers d’infrastructure — offrent une variété de diversification sans surcharge cognitive.
Bitcoin, or et la convergence qui marque l’inflexion
Un développement crucial s’est produit récemment : la corrélation mobile de 30 jours du bitcoin avec l’or est devenue positive pour la première fois en 2026, atteignant 0,40. Cela intervient alors que l’or atteint de nouveaux sommets historiques, suggérant que l’inflexion ne concerne pas seulement les marchés financiers, mais aussi la reconfiguration de la manière dont les actifs refuges sont perçus et échangés.
Malgré ce changement de corrélatif positif, BTC reste techniquement sous pression. Selon les dernières données disponibles, le bitcoin s’est négocié autour de 84,54 000 $ (en baisse de 5,81 % au cours des 24 dernières heures), sans parvenir à retrouver sa moyenne économique économique sur 50 semaines. Ethereum, quant à lui, a enregistré un prix d’environ 2,83 000 $ avec une baisse de 6,20 %.
Le point crucial à surveiller est de savoir si une tendance haussière soutenue de l’or apportera un élan à moyen terme au bitcoin, confirmant une véritable convergence entre les actifs refuges, ou si une faiblesse persistante du prix du BTC indiquera un découplage des actifs traditionnels. Cette réponse sera essentielle pour comprendre si l’inflexion des marchés de capitaux en cours s’accompagnera d’une reconfiguration des hiérarchies d’actifs.
L’intonation est maintenant
2026 marque le tournant où les marchés continus passent du théorique au structurel. Les institutions capables de gérer la liquidité et le risque de manière continue capteront des flux que d’autres ne peuvent pas structurellement. Les infrastructures se mettent déjà en forme, les régulateurs signalent leur sérieux, et l’adoption mondiale s’accélère.
La question à laquelle chaque institution doit répondre n’est plus de savoir si les marchés fonctionneront 24h/24 et 7j/7 — car cette inflexion est inévitable. La question est : votre établissement pourra-t-il le faire ? Si vous ne pouvez pas développer la capacité opérationnelle dès maintenant pour participer à cette transformation, vous ne ferez peut-être pas partie de ce nouveau paradigme qui émerge en 2026 et au-delà.
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2026 : L’année de l’inflexion dans la continuité des marchés financiers
Une inflexion sur les marchés financiers mondiaux n’est pas une possibilité lointaine — c’est une réalité qui se matérialisera en 2026. Alors que la tokenisation s’accélère et que les cycles de règlement se compressent de plusieurs jours à quelques secondes, les marchés financiers font face à une transformation structurelle qui marquera le point d’inflexion entre le modèle de fonctionnement centenaire et une nouvelle ère de liquidité continue. C’est le moment où les institutions doivent reconnaître que le plus grand défi n’est pas technologique, mais opérationnel.
Depuis le début janvier jusqu’à aujourd’hui, plusieurs signes indiquent que cette inflexion est déjà en cours. L’adoption mondiale s’est accélérée alors que les États-Unis et le Royaume-Uni font face à des obstacles réglementaires spécifiques. La corrélation entre le bitcoin et l’or est devenue positive pour la première fois en 2026, suggérant une convergence d’actifs refuge qui pourrait redéfinir les stratégies d’allocation institutionnelle.
Tokenisation : la rupture structurelle qui définit l’inflexion
Depuis trois décennies, l’industrie cherche à réduire les frictions sur les marchés de capitaux — du commerce électronique à l’exécution algorithmique en passant par le règlement en temps réel. La tokenisation représente l’étape suivante — et décisive — de ce parcours, marquant l’inflexion entre la découverte traditionnelle des prix basée sur l’accès et des marchés véritablement fluides.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. D’ici 2033, les participants au marché prévoient que la croissance du marché des actifs tokenisés devrait exploser à 18,9 billions de dollars. Cela représente un taux de croissance annuel composé (TCAC) significatif de 53 % — un jalon logique après des décennies de tentatives progressives. Bien que cette estimation soit déjà considérée comme conservatrice par certains analystes, la véritable inflexion dépasse les chiffres : elle réside dans la transformation de la manière dont les institutions opèrent, allouent le capital et gèrent le risque 24h/24, 7j/7.
Les marchés de capitaux traditionnels fonctionnent encore selon un principe centenaire : la découverte des prix dans des fenêtres temporelles limitées, le règlement par lots et les garanties qui restent inactives pendant les périodes sans négociation. Lorsque ce système fait face à la réalité d’un marché tokenisé, où la liquidation se produit en quelques secondes et où les garanties deviennent fongibles, l’inflexion devient inévitable — non pas par choix, mais par nécessité de compétitivité.
De la théorie à la pratique : comment les institutions se préparent à l’inflexion
L’efficacité du capital est l’axe central de cette transformation. Aujourd’hui, les institutions positionnent les actifs plusieurs jours à l’avance. Intégrer une nouvelle classe d’actifs nécessite non seulement des ajustements opérationnels, mais aussi des placements de garanties — un processus pouvant prendre au minimum de cinq à sept jours. Les cycles T+2 et T+1 (transactions réglées un ou deux jours plus tard) enferment le capital dans les mécanismes de préfinancement et de risque de règlement, créant un frein systémique qui affecte l’ensemble de l’économie.
La tokenisation élimine cette résistance. Lorsque la garantie devient fongible et que la liquidation se produit en quelques secondes au lieu de jours, les institutions peuvent réallouer les portefeuilles en continu. Les actions, obligations et actifs numériques deviennent des composants interchangeables d’une seule stratégie d’allocation de capital toujours active, où la distinction entre les semaines et les week-ends disparaît.
Pour se préparer à cette inflexion, les institutions doivent passer de cycles de lots discrets à des processus continus. Cela signifie mettre en place une gestion des garanties 24h/24, un AML/KYC en temps réel, l’intégration de la garde numérique et l’acceptation des stablecoins comme rails de règlement fonctionnels. Les équipes de gestion des risques, de trésorerie et d’opérations de règlement ne peuvent plus fonctionner selon les délais traditionnels.
L’infrastructure est déjà en train de se former. Les dépositaires réglementés et les solutions d’intermédiation de crédit passent du concept à la production. L’approbation de la SEC pour accorder à la Depository Trust & Clearing Corporation (DTCC) l’autorisation de développer un programme de tokenisation des titres enregistrant la propriété des actions, ETF et obligations d’État sur la blockchain indique que les régulateurs prennent cette inflexion au sérieux. Les institutions qui commencent à développer une capacité opérationnelle pour des marchés continus seront bien placées pour agir rapidement lorsque les cadres réglementaires s’imposeront.
Signes de transformation : réglementation, adoption et marché en mouvement
Bien que certains marchés rencontrent des obstacles spécifiques, l’adoption mondiale continue de s’accélérer. La Corée du Sud a levé une interdiction de neuf ans sur les investissements d’entreprises dans la cryptomonnaie, permettant désormais aux sociétés cotées de détenir jusqu’à 5 % de leur capital social dans des crypto-actifs, limités aux principaux jetons comme BTC et ETH. C’est un signe clair que l’inflexion se produit simultanément dans plusieurs géographies.
Interactive Brokers, un géant du trading électronique, a lancé une fonctionnalité permettant aux clients de déposer des USDC (et bientôt des RLUSD de Ripple et des PYUSD de PayPal) sur des comptes de courtage instantanément, 24h/24 et 7j/7. C’est un exemple concret d’inflexion en action — la création de canaux qui relient la finance traditionnelle à l’écosystème des actifs numériques.
Le réseau Ethereum a constaté une augmentation significative du nombre de nouvelles adresses interagissant avec la plateforme, indiquant une participation renouvelée. Parallèlement, l’approbation de nouveaux véhicules d’investissement et l’expansion des protocoles DeFi démontrent que le marché est en phase de transition.
Néanmoins, des défis subsistent. La proposition législative cruciale sur la crypto aux États-Unis rencontre des obstacles au sein de la commission bancaire du Sénat, notamment autour de la question du rendement des stablecoins — un point de friction qui met les banques traditionnelles et les émetteurs non bancaires en désaccord. S’attaquer à ces questions réglementaires est essentiel avant un déploiement à grande échelle, mais l’inflexion réglementaire a déjà commencé.
Les défis de la deuxième année : éviter l’échec alors que l’inflexion s’impose
2025 a été, à bien des égards, la « première année » pour le marché crypto dans le contexte institutionnel américain. L’année a débuté par un rebond puissant après le résultat électoral, a continué avec des sommets historiques et des stablecoins partout, mais s’est terminée par des tests de volatilité et de confiance qui ont rappelé aux participants que le chemin vers l’inflexion ultime n’est pas linéaire.
2026 est donc la deuxième année — une année où la construction, la croissance et la spécialisation doivent avoir lieu. Mais cette inflexion ne sera efficace que si l’industrie aborde certains points critiques.
Premièrement, la législation doit avancer. Le projet de loi CLARITY rencontre un parcours difficile, la controverse sur les récompenses des stablecoins compliquant un calendrier déjà complexe. De petits points doivent être mis de côté et des compromis doivent être faits pour que cette législation cruciale avance.
Deuxièmement, il faut découvrir la distribution. Le défi fondamental de la crypto reste de construire des canaux significatifs au-delà des traders autonomes. Tant que le marché n’atteindra pas le commerce de détail, le grand portefeuille, la richesse et les institutions avec les mêmes incitations à l’allocation que les autres classes d’actifs, l’acceptation institutionnelle ne se traduira pas par une performance réelle.
Troisièmement, la qualité doit être au cèle. La performance relative de l’année dernière montre que les actifs numériques plus grands et de meilleure qualité continueront de prévaloir. Les vingt principaux noms — les cryptomonnaies à grande capitalisation, les plateformes de contrats intelligents comme Ethereum, les protocoles DeFi et les piliers d’infrastructure — offrent une variété de diversification sans surcharge cognitive.
Bitcoin, or et la convergence qui marque l’inflexion
Un développement crucial s’est produit récemment : la corrélation mobile de 30 jours du bitcoin avec l’or est devenue positive pour la première fois en 2026, atteignant 0,40. Cela intervient alors que l’or atteint de nouveaux sommets historiques, suggérant que l’inflexion ne concerne pas seulement les marchés financiers, mais aussi la reconfiguration de la manière dont les actifs refuges sont perçus et échangés.
Malgré ce changement de corrélatif positif, BTC reste techniquement sous pression. Selon les dernières données disponibles, le bitcoin s’est négocié autour de 84,54 000 $ (en baisse de 5,81 % au cours des 24 dernières heures), sans parvenir à retrouver sa moyenne économique économique sur 50 semaines. Ethereum, quant à lui, a enregistré un prix d’environ 2,83 000 $ avec une baisse de 6,20 %.
Le point crucial à surveiller est de savoir si une tendance haussière soutenue de l’or apportera un élan à moyen terme au bitcoin, confirmant une véritable convergence entre les actifs refuges, ou si une faiblesse persistante du prix du BTC indiquera un découplage des actifs traditionnels. Cette réponse sera essentielle pour comprendre si l’inflexion des marchés de capitaux en cours s’accompagnera d’une reconfiguration des hiérarchies d’actifs.
L’intonation est maintenant
2026 marque le tournant où les marchés continus passent du théorique au structurel. Les institutions capables de gérer la liquidité et le risque de manière continue capteront des flux que d’autres ne peuvent pas structurellement. Les infrastructures se mettent déjà en forme, les régulateurs signalent leur sérieux, et l’adoption mondiale s’accélère.
La question à laquelle chaque institution doit répondre n’est plus de savoir si les marchés fonctionneront 24h/24 et 7j/7 — car cette inflexion est inévitable. La question est : votre établissement pourra-t-il le faire ? Si vous ne pouvez pas développer la capacité opérationnelle dès maintenant pour participer à cette transformation, vous ne ferez peut-être pas partie de ce nouveau paradigme qui émerge en 2026 et au-delà.