Le marché est en pleine tourmente. Le Premier ministre japonais Sanae Takaichi a fait une déclaration rare lors d’une émission télévisée Fuji, affirmant que le gouvernement ne resterait pas les bras croisés face à un comportement anormal sur le marché. Derrière cette déclaration se cache un équilibre délicat entre la pression sur la dépréciation du yen et les attentes politiques – le Premier ministre n’a pas explicitement parlé d’intervention, mais a clairement promis d’agir si nécessaire.
La dépréciation du yen s’intensifia, et l’attitude du gouvernement changea progressivement
La forte variation du yen par rapport au dollar a déclenché des nerfs sensibles sur le marché. Sanae Takaichi a souligné que le gouvernement prendra les mesures nécessaires contre les comportements spéculatifs ou anormaux du marché. Cette remarque semble prudente, mais en réalité elle envoie un signal : le gouvernement n’est plus passif face au problème à long terme de la dépréciation du yen. Elle a délibérément évité de commenter des données spécifiques de volatilité du marché, mais un signe d’un changement d’attitude envers la gestion active a été diffusé.
L’interprétation du marché de la position politique du gouvernement s’intensifie. La politique budgétaire expansionniste et le processus relativement lent de hausse des taux de la Banque du Japon se sont combinés pour faire grimper la dette publique et les pressions inflationnistes. Cette combinaison aggrave non seulement le dilemme de la dépréciation du yen, mais renforce également les attentes du marché quant à une possible intervention gouvernementale sur le marché.
La barre des 160 a été franchie, et la possibilité d’une intervention conjointe entre les États-Unis et le Japon est apparue
Un moment charnière s’est imposé en 2024. Lorsque le yen est tombé en dessous de la barre psychologique de 160 face au dollar, la Réserve fédérale de New York a procédé à un contrôle des taux de change. Cette décision a suscité de nouvelles spéculations parmi les traders sur la possibilité d’une intervention conjointe entre les États-Unis et le Japon.
Par la suite, le taux de change du yen a rapidement rebondi. Bien que ce rebond soit limité, il montre pleinement que les attentes du marché en faveur d’une intervention conjointe du gouvernement se sont formées. Une fois que le signal d’intervention entre les deux parties est clair, la vente spéculative sur le marché converge à cause du risque. La dernière déclaration de Sanae Takaichi se prépare à cette possible action conjointe.
Le jeu du marché derrière la posture politique
La dépréciation du yen implique des compromis politiques à plusieurs niveaux. Le gouvernement doit à la fois gérer la spéculation de marché et trouver un équilibre entre la politique budgétaire et monétaire. Les remarques prudentes de Sanae Takaichi reflètent en réalité la complexité de ce dilemme.
Ne pas intervenir directement, mais laisser entendre qu’il agira, est une manœuvre astucieuse du gouvernement dans la gestion des attentes du marché. En diffusant des signaux de politique plutôt qu’une action directe, les attentes du marché concernant la dépréciation du yen peuvent être modifiées avant qu’elle ne soit entièrement déplacée. Cette stratégie de communication politique est souvent plus stable que l’intervention réelle elle-même.
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Au milieu du dilemme de la dépréciation du yen, le Premier ministre japonais a souligné que l’attitude du gouvernement avait changé
Le marché est en pleine tourmente. Le Premier ministre japonais Sanae Takaichi a fait une déclaration rare lors d’une émission télévisée Fuji, affirmant que le gouvernement ne resterait pas les bras croisés face à un comportement anormal sur le marché. Derrière cette déclaration se cache un équilibre délicat entre la pression sur la dépréciation du yen et les attentes politiques – le Premier ministre n’a pas explicitement parlé d’intervention, mais a clairement promis d’agir si nécessaire.
La dépréciation du yen s’intensifia, et l’attitude du gouvernement changea progressivement
La forte variation du yen par rapport au dollar a déclenché des nerfs sensibles sur le marché. Sanae Takaichi a souligné que le gouvernement prendra les mesures nécessaires contre les comportements spéculatifs ou anormaux du marché. Cette remarque semble prudente, mais en réalité elle envoie un signal : le gouvernement n’est plus passif face au problème à long terme de la dépréciation du yen. Elle a délibérément évité de commenter des données spécifiques de volatilité du marché, mais un signe d’un changement d’attitude envers la gestion active a été diffusé.
L’interprétation du marché de la position politique du gouvernement s’intensifie. La politique budgétaire expansionniste et le processus relativement lent de hausse des taux de la Banque du Japon se sont combinés pour faire grimper la dette publique et les pressions inflationnistes. Cette combinaison aggrave non seulement le dilemme de la dépréciation du yen, mais renforce également les attentes du marché quant à une possible intervention gouvernementale sur le marché.
La barre des 160 a été franchie, et la possibilité d’une intervention conjointe entre les États-Unis et le Japon est apparue
Un moment charnière s’est imposé en 2024. Lorsque le yen est tombé en dessous de la barre psychologique de 160 face au dollar, la Réserve fédérale de New York a procédé à un contrôle des taux de change. Cette décision a suscité de nouvelles spéculations parmi les traders sur la possibilité d’une intervention conjointe entre les États-Unis et le Japon.
Par la suite, le taux de change du yen a rapidement rebondi. Bien que ce rebond soit limité, il montre pleinement que les attentes du marché en faveur d’une intervention conjointe du gouvernement se sont formées. Une fois que le signal d’intervention entre les deux parties est clair, la vente spéculative sur le marché converge à cause du risque. La dernière déclaration de Sanae Takaichi se prépare à cette possible action conjointe.
Le jeu du marché derrière la posture politique
La dépréciation du yen implique des compromis politiques à plusieurs niveaux. Le gouvernement doit à la fois gérer la spéculation de marché et trouver un équilibre entre la politique budgétaire et monétaire. Les remarques prudentes de Sanae Takaichi reflètent en réalité la complexité de ce dilemme.
Ne pas intervenir directement, mais laisser entendre qu’il agira, est une manœuvre astucieuse du gouvernement dans la gestion des attentes du marché. En diffusant des signaux de politique plutôt qu’une action directe, les attentes du marché concernant la dépréciation du yen peuvent être modifiées avant qu’elle ne soit entièrement déplacée. Cette stratégie de communication politique est souvent plus stable que l’intervention réelle elle-même.