La thèse présentée par Su Zhu dans ses récents commentaires sur les réseaux sociaux révèle une transformation significative du comportement des investisseurs dans les actifs numériques. Contrairement aux schémas observés lors des cycles précédents, le capital entrant dans l’écosystème via des véhicules institutionnels comme les ETF ou via des géants technologiques comme MicroStrategy n’est pas redirigé vers des alternatives comme Ethereum, Solana ou d’autres altcoins. Ce phénomène marque une rupture avec ce que nous avons vécu entre 2020 et 2021, période durant laquelle il y avait une rotation constante entre différentes blockchains, alimentée par l’attente d’arbitrage du cycle de marché.
Bitcoin en focus : pourquoi les fonds ne tournent pas vers les altcoins
Su Zhu souligne que l’absence de rotation n’est pas une coïncidence, mais le reflet d’un changement structurel dans les motivations des grands investisseurs. Lors du boom précédent, le principe était simple : gagner en Bitcoin puis surfer les vagues suivantes avec d’autres jetons. Aujourd’hui, la situation est différente. Les flux vers le Bitcoin via des ETF au comptant ou des acquisitions d’entreprises telles que MicroStrategy démontrent que l’appétit institutionnel est concentré sur un actif spécifique, et non sur une diversification stratégique entre protocoles.
Ce changement révèle quelque chose de plus profond sur l’évolution du marché crypto. Il ne suffit plus d’être un « superset » Bitcoin — c’est-à-dire d’offrir toutes ses fonctionnalités plus quelques bonus. Les détenteurs de capitaux recherchent des récits convaincants et de véritables cas d’usage, pas seulement des promesses technologiques.
Catalyseurs nécessaires : Le rôle des leaders influents
Pour attirer des flux significatifs, le marché exige plus que de l’innovation technique. Su Zhu souligne que des figures comme Michael Saylor, PDG de MicroStrategy, agissent comme des catalyseurs — des personnalités qui légitiment et favorisent l’adoption. Sans multiplicateurs de ce calibre émergents pour d’autres jetons, les altcoins font face à un scénario difficile. La question qui reste est : où sont les Michael Saylors d’Ethereum ou d’autres plateformes capables de mobiliser des capitaux institutionnels à une échelle similaire ?
Au-delà des promesses : les protocoles doivent donner des résultats
La remarque de Su Zhu résume une leçon importante pour l’écosystème crypto : une rhétorique sophistiquée et des feuilles de route ambitieuses ne suffisent pas. Les protocoles doivent démontrer une réelle valeur par leur exécution et leur fonctionnalité. Sans que les conceptions proposées ne se traduisent par une adoption concrète, les récits convaincants restent simplement des récits. C’est le défi central que Su Zhu identifie pour la prochaine phase de l’adoption des cryptomonnaies.
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L’analyse de Su Zhu révèle de nouvelles dynamiques dans les flux de capitaux des cryptomonnaies
La thèse présentée par Su Zhu dans ses récents commentaires sur les réseaux sociaux révèle une transformation significative du comportement des investisseurs dans les actifs numériques. Contrairement aux schémas observés lors des cycles précédents, le capital entrant dans l’écosystème via des véhicules institutionnels comme les ETF ou via des géants technologiques comme MicroStrategy n’est pas redirigé vers des alternatives comme Ethereum, Solana ou d’autres altcoins. Ce phénomène marque une rupture avec ce que nous avons vécu entre 2020 et 2021, période durant laquelle il y avait une rotation constante entre différentes blockchains, alimentée par l’attente d’arbitrage du cycle de marché.
Bitcoin en focus : pourquoi les fonds ne tournent pas vers les altcoins
Su Zhu souligne que l’absence de rotation n’est pas une coïncidence, mais le reflet d’un changement structurel dans les motivations des grands investisseurs. Lors du boom précédent, le principe était simple : gagner en Bitcoin puis surfer les vagues suivantes avec d’autres jetons. Aujourd’hui, la situation est différente. Les flux vers le Bitcoin via des ETF au comptant ou des acquisitions d’entreprises telles que MicroStrategy démontrent que l’appétit institutionnel est concentré sur un actif spécifique, et non sur une diversification stratégique entre protocoles.
Ce changement révèle quelque chose de plus profond sur l’évolution du marché crypto. Il ne suffit plus d’être un « superset » Bitcoin — c’est-à-dire d’offrir toutes ses fonctionnalités plus quelques bonus. Les détenteurs de capitaux recherchent des récits convaincants et de véritables cas d’usage, pas seulement des promesses technologiques.
Catalyseurs nécessaires : Le rôle des leaders influents
Pour attirer des flux significatifs, le marché exige plus que de l’innovation technique. Su Zhu souligne que des figures comme Michael Saylor, PDG de MicroStrategy, agissent comme des catalyseurs — des personnalités qui légitiment et favorisent l’adoption. Sans multiplicateurs de ce calibre émergents pour d’autres jetons, les altcoins font face à un scénario difficile. La question qui reste est : où sont les Michael Saylors d’Ethereum ou d’autres plateformes capables de mobiliser des capitaux institutionnels à une échelle similaire ?
Au-delà des promesses : les protocoles doivent donner des résultats
La remarque de Su Zhu résume une leçon importante pour l’écosystème crypto : une rhétorique sophistiquée et des feuilles de route ambitieuses ne suffisent pas. Les protocoles doivent démontrer une réelle valeur par leur exécution et leur fonctionnalité. Sans que les conceptions proposées ne se traduisent par une adoption concrète, les récits convaincants restent simplement des récits. C’est le défi central que Su Zhu identifie pour la prochaine phase de l’adoption des cryptomonnaies.