Les données récentes sur l’emploi ont renforcé la position du dollar sur les marchés mondiaux des devises, tandis que l’incertitude entourant la direction de la Banque centrale européenne jette une ombre sur l’euro. Le marché du travail américain, résilient, offre aux décideurs une flexibilité dans leurs décisions de taux d’intérêt à court terme, même si les risques géopolitiques redéfinissent le paysage monétaire plus large.
De solides données sur l’emploi renforcent la flexibilité de la Fed
L’indice dollar a clôturé la séance à New York à 97,9, enregistrant une hausse de 0,2 % et prolongeant une série de quatre sessions consécutives de gains, selon RTHK. Cette force repose sur un secteur de l’emploi robuste : la semaine dernière, les demandes d’allocations chômage initiales ont diminué de 23 000 pour atteindre 206 000, dépassant largement les attentes du marché fixées à 225 000. Ces données d’emploi meilleures que prévu ont renforcé la confiance des investisseurs dans l’évaluation économique de la Fed.
Neel Kashkari, président de la Réserve fédérale de Minneapolis, a renforcé cette perspective positive, qualifiant le marché du travail de doté d’une résilience considérable. Il a également noté que la banque centrale se rapproche de son double mandat : le plein emploi et la stabilité des prix. Ce discours renforce l’argument en faveur du maintien du statu quo des taux d’intérêt par la Fed dans les mois à venir, offrant un répit avant que des ajustements de politique ne deviennent nécessaires.
Incertitude autour de Christine Lagarde pèse sur la monnaie européenne
Alors que le dollar s’est renforcé, l’euro a subi des vents contraires en raison des questions de leadership à la Banque centrale européenne. L’euro a deprecié de 0,1 % face au dollar, se négociant à 1,7688 $, suite à des rapports indiquant que Christine Lagarde, la présidente de la BCE, pourrait quitter avant la fin de son mandat de huit ans. Cette incertitude concernant le mandat de Christine a pesé sur le sentiment des investisseurs envers la monnaie de la zone euro.
La livre sterling a également faibli, en baisse de 0,3 % à 1,3456 $ face au dollar, reflétant une dynamique de risque plus générale dans les marchés des devises. En revanche, le yen est resté relativement stable, appréciant de 0,1 % à 155,04 par dollar, à mesure que les investisseurs réajustaient leurs positions.
Le marché anticipe peu de coupures de taux avant juin
En regardant vers l’avenir, les marchés à terme sur les taux d’intérêt transmettent un message prudent concernant un assouplissement monétaire à court terme. Les traders intègrent une probabilité inférieure à 50 % d’une réduction de taux d’au moins 25 points de base avant la réunion de juin de la Fed. Cette évaluation souligne que des données solides sur le marché du travail continuent de renforcer l’argument contre un relâchement prématuré de la politique, maintenant les coûts d’emprunt élevés et soutenant la demande de dollar à l’échelle mondiale.
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La vigueur du marché du travail américain renforce le dollar alors que l'avenir de Christine Lagarde obscurcit l'euro
Les données récentes sur l’emploi ont renforcé la position du dollar sur les marchés mondiaux des devises, tandis que l’incertitude entourant la direction de la Banque centrale européenne jette une ombre sur l’euro. Le marché du travail américain, résilient, offre aux décideurs une flexibilité dans leurs décisions de taux d’intérêt à court terme, même si les risques géopolitiques redéfinissent le paysage monétaire plus large.
De solides données sur l’emploi renforcent la flexibilité de la Fed
L’indice dollar a clôturé la séance à New York à 97,9, enregistrant une hausse de 0,2 % et prolongeant une série de quatre sessions consécutives de gains, selon RTHK. Cette force repose sur un secteur de l’emploi robuste : la semaine dernière, les demandes d’allocations chômage initiales ont diminué de 23 000 pour atteindre 206 000, dépassant largement les attentes du marché fixées à 225 000. Ces données d’emploi meilleures que prévu ont renforcé la confiance des investisseurs dans l’évaluation économique de la Fed.
Neel Kashkari, président de la Réserve fédérale de Minneapolis, a renforcé cette perspective positive, qualifiant le marché du travail de doté d’une résilience considérable. Il a également noté que la banque centrale se rapproche de son double mandat : le plein emploi et la stabilité des prix. Ce discours renforce l’argument en faveur du maintien du statu quo des taux d’intérêt par la Fed dans les mois à venir, offrant un répit avant que des ajustements de politique ne deviennent nécessaires.
Incertitude autour de Christine Lagarde pèse sur la monnaie européenne
Alors que le dollar s’est renforcé, l’euro a subi des vents contraires en raison des questions de leadership à la Banque centrale européenne. L’euro a deprecié de 0,1 % face au dollar, se négociant à 1,7688 $, suite à des rapports indiquant que Christine Lagarde, la présidente de la BCE, pourrait quitter avant la fin de son mandat de huit ans. Cette incertitude concernant le mandat de Christine a pesé sur le sentiment des investisseurs envers la monnaie de la zone euro.
La livre sterling a également faibli, en baisse de 0,3 % à 1,3456 $ face au dollar, reflétant une dynamique de risque plus générale dans les marchés des devises. En revanche, le yen est resté relativement stable, appréciant de 0,1 % à 155,04 par dollar, à mesure que les investisseurs réajustaient leurs positions.
Le marché anticipe peu de coupures de taux avant juin
En regardant vers l’avenir, les marchés à terme sur les taux d’intérêt transmettent un message prudent concernant un assouplissement monétaire à court terme. Les traders intègrent une probabilité inférieure à 50 % d’une réduction de taux d’au moins 25 points de base avant la réunion de juin de la Fed. Cette évaluation souligne que des données solides sur le marché du travail continuent de renforcer l’argument contre un relâchement prématuré de la politique, maintenant les coûts d’emprunt élevés et soutenant la demande de dollar à l’échelle mondiale.