Récemment, dans les médias indépendants en Chine, il y a un poème intitulé « Commute » dont le contenu est : « Vélo quitte le coucher du soleil, métro cherche le vent du printemps. Trois ans, cent mille li, sans quitter Pékin. » Je pense qu’un titre comme « Bœuf et cheval » serait plus approprié. Cette société empêche tous les gens d’en sortir, jour après jour, année après année, tournant en rond, restant au même endroit. Ils sont à la fois insensibles et pleins d’espoir pour l’avenir, plaçant toujours leurs espoirs en demain. Lorsqu’il ne s’agit plus de vélo quittant le coucher du soleil, c’est aussi le moment d’être abandonné.
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Récemment, dans les médias indépendants en Chine, il y a un poème intitulé « Commute » dont le contenu est : « Vélo quitte le coucher du soleil, métro cherche le vent du printemps. Trois ans, cent mille li, sans quitter Pékin. » Je pense qu’un titre comme « Bœuf et cheval » serait plus approprié. Cette société empêche tous les gens d’en sortir, jour après jour, année après année, tournant en rond, restant au même endroit. Ils sont à la fois insensibles et pleins d’espoir pour l’avenir, plaçant toujours leurs espoirs en demain. Lorsqu’il ne s’agit plus de vélo quittant le coucher du soleil, c’est aussi le moment d’être abandonné.